Posté le 25 février 2026 par La Rédaction

C’était en 2022… « Je m’étais rendue à l’élection Miss Val de Saône, soutenir une amie. » Flavia Ferino en profitait pour glisser en douce sa candidature, sans se douter qu’elle gagnerait le millésime suivant.

D’un premier podium, la jeune femme a trusté dans la foulée de Floriane Carton-Mouchet l’an dernier, celui de Miss Progress France, dont elle disputera la finale internationale en juin, en Italie. « Je n’étais pas dans cet univers au départ. Au moment de ma première élection, j’étudiais en agriculture. » Bottes et cote la semaine, talons le week-end… Un contraste dont s’amuse la jeune femme, résolue à rester la même, dans la paille et sur scène. Être soi, sans tricher ni se cacher, c’est le principe selon lequel Maxime Djebabra créait à l’époque Miss Val de Saône, devenu Miss Progress : un concours qui casse les codes et s’émancipe (enfin) des critères restrictifs (prohibitifs) imposés aux candidates. « Localement, on a été les premiers. Et les seuls ! » L’occasion pour chacune de faire valoir d’autres atouts que la seule enveloppe physique et rendre leur valeur aux savoir-être et engagements divers. De prendre confiance, sans mesurer plus de 1,70 m ni nécessairement tailler du 34. D’accepter son image, et par elle représenter un territoire… C’est la France, que Flavia s’en va représenter sur la scène internationale. Une nouvelle étape qui ne va pas sans quelques défis. Celui linguistique, en maîtrisant l’anglais ; et celui oratoire, en s’exprimant devant plusieurs centaines de spectateurs. Celui de marcher haut perchée, aussi : « 14 cm » au-dessus du plancher des vaches ! Si Flavia aborde sereinement l’élection, « je ne stresse pas quand l’échéance est connue« , elle n’en perd pas moins de vue l’enjeu qui l’entoure. Celui d’être une figure française et d’incarner les valeurs du concours. « Le 15e mondial, soutenu par le ministère italien de la Culture » note Maxime, précisant que chaque Miss doit, sur la base d’une thématique imposée – les droits humains -, composer une programmation culturelle avec un budget alloué de 5 000 €. Un autre défi… et de taille ! L’Aindinoise installée à Saint-Bonnet-de-Joux, âgée désormais de 23 ans, rencontrera les candidates venues des quatre coins du monde quelques jours seulement avant l’élection. L’occasion de découvrir et d’échanger entre jeunes femmes et non candidates, tel que l’entend la culture Miss Progress, nouer parfois de belles amitiés et avancer ensemble vers l’aventure couronnée. « Pas de chorégraphies ni de tableaux comme dans les élections classiques, à préparer en quelques jours, c’est impossible… Mais des défilés » annonce Flavia qui sublimera son 1,65 m dans des robes signées du créateur oyonnaxien Hugo Desloges. Deux personnes du comité Miss Progress accompagneront l’ambassadrice française jusqu’en Italie et la soutiendront d’un bout à l’autre du marathon. « J’ai hâte ! » livre-t-elle, impatiente de donner un tour plus concret aux sessions de répétition. Fière aussi du chemin parcouru quelle que soit l’issue. « Si moi j’ai pu le faire… alors tout le monde peut le faire. » Comme quoi avec un peu d’ambition, et beaucoup d’authenticité, on arrive à tout.

Présence les 14 et 15 mars au salon du chocolat de Mâcon
Élection Women for Progress, du 29 au 7 juin à Salento (Pouilles, Italie)
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