Une semaine : du mardi 26 au dimanche 31 mai
Thématique : le rouge
Dans le cadre des Journées Marteau, Quai des Enchères organise, le jeudi 28 mai 2026 à Mâcon, une conférence « Le métier de commissaire-priseur : Formation, missions, obligations, phantasmes et anecdote » à 11 h puis « L’appréciation d’un objet, d’une œuvre d’art, ou d’un bijou », un tour de salle ludique : 10 objets à décrire et estimer, à 14 h 30. Quai des Enchères propose également le vendredi 29 mai 2026 à 14 h des expertises gratuites : bijoux, tableaux, vins, arts premiers, sculptures, armes anciennes, souvenirs historiques, pièces, médailles… Le dimanche 31 mai 2026 à 20 h se clôt la vente Online Only « Artefacts de légendes -Collection Théo Griezmann »
Commissaire-priseur, une spécificité française
Le métier de commissaire-priseur constitue une spécificité française, unique au monde. Encadré par la loi, il constitue, par ailleurs, une garantie pour les acheteurs et les vendeurs. Pratiqué depuis l’Antiquité, le métier de commissaire-priseur tel qu’exercé aujourd’hui en France, reste une spécificité bien française. La profession offre des garanties légales, gage de sérieux tant pour les vendeurs que pour les acheteurs. Au fil des ans, le métier de commissaire-priseur a su évoluer, se féminiser, prendre le tournant du digital et aujourd’hui, celui de l’intelligence artificielle.
Rôles du commissaire-priseur
Savoir-faire, savoir vendre
Les enchères assurent une confrontation transparente et publique de l’offre et de la demande. Tout un chacun peut acquérir librement un lot en salle des ventes, en présentiel ou à distance. Le commissaire-priseur engage sa responsabilité sur l’authenticité, la qualité et l’état des biens vendus par son intermédiaire. Ce professionnel peut, par ailleurs, accompagner chaque individu aux différents moments-clés de sa vie, en lui apportant un conseil avisé et impartial, et en particulier selon la règle des 4D : dettes, divorce, déménagement et décès. Économie éco-responsable et ventes aux enchères. La diversification des objets proposés aux enchères renforce le rôle des commissaires-priseurs dans cette économie éco-responsable. Alors que le prix moyen d’adjudication se situe plutôt autour d’une centaine d’euros, les ventes aux enchères publiques favorisent l’acquisition de biens d’occasion, notamment pour la maison, le réemploi d’objets ou de vêtements, la durabilité, et participent ainsi à la diminution de l’empreinte carbone. Notamment grâce à l’engouement pour le vintage, les salles des ventes s’imposent de plus en plus comme un lieu incontournable du marché de la seconde main. Sauvegarde de tout un patrimoine. Au travers de la petite et la grande histoire, le commissaire-priseur joue un rôle de passeur. En effet, cet acteur du marché de l’art contribue pleinement à l’enrichissement, la transmission, la conservation et la connaissance de notre patrimoine au travers de ses découvertes. Œuvres et objets d’art qui passent parfois de l’oubli en collections privées ou muséales ! Le monde des enchères participe ainsi pleinement à « l’exception culturelle française ».