Queen Kong, le roman d’Hélène Vignal, est présenté du 4 au 6 février par la compagnie Tintinabule.
« J’évoque l’itinéraire sexuel d’une jeune lycéenne qui décide de séparer l’amour du sexe. Avec quatre garçons, différents, elle mène sa quête très librement. Sa grande liberté la confronte aux réactions de son groupe. Car un tel comportement est en général plus accepté chez les garçons que chez les filles », expliquait Hélène Vignal en présentant Queen Kong, son roman qui a reçu la Pépite d’or lors du salon du livre et de la presse jeunesse 2021.
Publié dans l’excellente collection « L’ardeur », chez Gallimard, dont l’objectif est de parler sans détour de la sexualité aux adolescents, Queen Kong (en référence bien sûr à King Kong) a donc été plébiscité dès sa sortie en 2021 par son jeune public. Il vient d’être adapté pour la scène par la compagnie dijonnaise Tintinabule qui s’est installée à la mi-novembre en résidence à Mâcon. Derrière le témoignage d’une adolescente audacieuse sur ses désirs et son plaisir, et par-delà la crudité de l’écriture, une attaque en règle du patriarcat et une réflexion sur les injonctions liées à la sexualité des jeunes femmes, sur le harcèlement, notamment sur les réseaux sociaux, la liberté et l’écoféminisme.
De mardi 4 à jeudi 6 février, à 20 h.
Spectacle tout public à partir de 15 ans.
Tarif de 8 à 22 €.
(Photo : Léo Foulet)
