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Une invitation à venir habiter le Théâtre, « car il est là pour vous »

De novembre à janvier, vous pourrez pousser la porte de la Scène nationale pour en faire un lieu d’échanges et d’émotions.

« Le Théâtre n’est pas qu’un lieu de spectacles : c’est un lieu à habiter, à investir ensemble, explique-t-on volontiers du côté de l’équipe de la Scène nationale. Plus qu’une programmation, nous voulons vous proposer un Théâtre-lieu de vie. » Le public en a déjà eu un aperçu les samedi 18 et dimanche 19 octobre  avec « Changeons de saison » : le Théâtre vous accueillait avec trois spectacles, une exposition et des ateliers gratuits…

Tous les mercredis entre novembre et janvier, la directrice, Virginie Longchamp, et son équipe, lancent une expérimentation en ouvrant grand leurs portes de 9 à 18 heures (à l’exception des vacances de Noël). Un lieu de vie donc, un lieu à vivre, où « l’on peut entrer comme on est, où l’on se retrouve, où l’on se laisse surprendre. Un espace d’échanges et d’émotions, où l’art prend mille formes et s’invite dans le quotidien. » C’est la Fabrique  de la relation, avec une ouverture qui se fait sur le territoire de Mâconnais-Beaujolais, et la présence d’artistes associés,  Étienne Rochefort et Clédat & Petitpierre et leurs univers chorégraphiques et plastiques. L’invitation est lancée :  « Venez habiter le Théâtre, car il est là pour vous », autour d’un café, d’un thé ou d’un repas, dans un espace avec frigo et micro-ondes…

Entrez dans la Brande !

Les Semaines d’information sur la santé mentale jouent cette année les prolongations avec la programmation de la Brande (le 20 novembre, à 20 heures). Avec cette nouvelle création, Alice Vannier et sa compagnie Courir à la catastrophe embarquent le public dans un univers singulier : celui de la psychiatrie des années 1960, en rupture avec la prise en charge traditionnelle de la maladie mentale. Dans un asile d’un nouveau genre, soignants et patients présentent un spectacle lors de la grande kermesse estivale. En cette année 1963, ils ont choisi de monter Comme il vous plaira, de Shakespeare. Retraçant la préparation de la fête, le spectacle est une pièce dans la pièce, où « le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou ».
Plus de renseignements et tarifs sur theatre-macon.com et au 03 85 22 82 99

Mais aussi…

Fata Morgana
Un spectacle troublant, tout en illusions d’optique où deux comédiennes évoluent entre danses actuelles, cinéma et musique.
Mercredi 26 et vendredi 28 novembre à 20 heures, et jeudi 27 à 14 heures

Et la mer s’est mise à brûler
Deux demi-frères, que tout opposait, vont se rencontrer sur une île, réunis par la disparition de leur père. Entre cirque et cinéma, un questionnement émouvant de la notion de deuil.
Mardi 2 et jeudi 4 décembre à 10 heures et 14 heures, et mercredi 3 à 20 heures

Möbius
Surtout, ne pas manquer ce rendez-vous exceptionnel avec les dix-neuf acrobates du collectif XY qui se jouent de la gravité en s’inspirant des nuées d’oiseaux en plein ciel. Si vous cherchez une idée de cadeau…
Lundi 8 et mardi 9 décembre à 20 heures

Symphonies d’automne
Les mélomanes (et les autres) ont bien sûr rendez-vous avec les Symphonies d’automne, les dimanches 9 et 16 novembre à 16 heures. D’abord pour redécouvrir le 9 novembre le Faust de Gounod, d’après la pièce de Goethe, l’un des opéras français les plus célèbres. Il y aura beaucoup de monde, et du beau monde, sur la scène du Théâtre : l’ensemble Sinfonia Lumina sous la direction de David Hurpeau, ainsi que le chœur des Symphonies d’automne et du conservatoire Edgar-Varèse pour entourer des solistes qui donneront vie à l’histoire d’un érudit concluant un pacte épouvantable avec les forces du mal.

La semaine suivante, ce sera la finale du concours international de chant lyrique, un concours dont la soprano Catherine Trottmann sera la marraine. Durant la soirée animée par Saskia de Ville (l’une des voix de France musique, notamment pour la matinale et le concert du soir), le public sera invité à désigner son candidat favori. Temps fort de la soirée : l’interprétation de la Pavane de Gabriel Fauré, par les chorales des Polyphonies d’automne, les finalistes du concours de chant lyrique et l’orchestre symphonique de Mâcon.

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