Posté le 26 novembre 2024 par La Rédaction

Samedi 9 novembre à Laiz, pour l’édition anniversaire de l’élection Miss Val de Saône, elle a obtenu la première place et coiffé pour la deuxième année d’affilée la couronne, cumulant son titre avec celui de Miss Progress France, lui valant de représenter le pays à l’élection internationale, en juin prochain. Entretien avec la Crêchoise Floriane Carton-Mouchet.

• Devenir Miss était-il un rêve de petite fille ?
Pas du tout ! Je n’ai jamais été fan de strass et de paillettes. Puis un jour, j’ai assisté à une élection et vu à quel point les filles s’éclataient sur scène… Ça m’a donné envie de me présenter l’année d’après.

• À quoi a ressemblé votre préparation ?
Le comité a tout mis en œuvre pour nous préparer au mieux, sur la partie chorégraphie comme sur l’expression devant un public. En tant que candidates, on doit être capables de prononcer un discours et de répondre de façon convenable à une question que l’on ne connaît pas à l’avance.

• Sur quoi a porté cette question, et qu’y as-tu répondu ?
On m’a demandé, si je devais créer une Journée internationale, quelle cause je soutiendrais. J’ai dit être engagée pour plusieurs causes, notamment humanitaires. La cause animale me tient aussi particulièrement à coeur : on a énormément à apprendre des bêtes.

• Partais-tu confiante ?
Je me projetais derrière le trio de tête, en quatrième position. J’ai misé sur ma personnalité, et ce credo : le culot marche toujours. Je n’ai pas voulu jouer de rôle.

• Quelles vont être tes missions ?
Dans l’immédiat, être présente sur de nombreuses manifestations avant les fêtes, notamment le repas du CCAS. Il me tarde d’échanger, pour apprendre des autres. Je m’adapte et m’intéresse à tout.

• Miss Val de Saône, donc, mais aussi Miss Progress : beau cumul !
C’était inespéré. Le concours a rouvert en France et je l’ai emporté, j’en suis fière. C’est l’équivalent de Miss France pour celles qui n’entrent pas dans les critères. Je suis tatouée, et mesure 1,63 m.