Posté le 1 avril 2026 par La Rédaction

Les téléspectateurs ont repris leurs habitudes, mercredi 4 mars, avec la diffusion du premier épisode de la nouvelle saison de Top chef sur M6. Une émission culinaire permettant aux candidats d’exprimer leur identité – et leur talent – dans des créations thématiques avec le soutien de leurs chefs respectifs : Hélène Darroze, Philippe Etchebest, Paul Pairet, Glenn Viel ou Stéphanie Le Quellec. À la différence près que cette année, il n’y a plus de brigades. Donc plus de référents. Chacun est livré à lui-même et doit, sur la base de ses compétences, instinct et emprise au stress, penser ses recettes, les exécuter et les présenter à déguster au jury qui, donc, fait profiter de son expertise depuis la table… et non plus le plan de travail. Une nouvelle qui, depuis les hauts de Tignes, a abasourdi la première salve de huit candidats, sans décourager pour autant le local de l’étape, donné parmi les favoris de la saison. C’est Antoine Garcia, seul représentant de la région Bourgogne-Franche-Comté, qui entend bien faire valoir et goûter sa maîtrise de la cuisine aux chefs pour peu à peu se hisser en tête de classement. Venu de Péronne, scolarisé à Lugny et formé en hôtellerie-restauration au lycée Dumaine de Mâcon, Antoine a trouvé dans la cuisine un moyen de prendre confiance et se faire plaisir, sans jamais perdre du vue ni la rigueur ni l’exigence qui incombent au métier et font son moteur pour viser toujours plus haut. Car Antoine est de ceux qui ne se contentent pas de moitié. De tiède. De fade. Il est un professionnel qui se donne les moyens de ses ambitions et qui, jamais, ne transige avec la qualité de ses propositions. À seulement 24 ans, le Péronnais a déjà fait ses armes et preuves auprès de grands noms français, parmi lesquels Jacques et Laurent Pourcel, à Montpellier. Il travaille actuellement comme sous-chef au Clos des Sens, à Annecy – trois étoiles au Guide Michelin et une étoile Verte -, aux côtés du chef Franck Derouet. S’il nourrit le rêve d’arborer un jour et à son tour trois étoiles pour son établissement, Antoine n’a jamais pris l’initiative de contacter l’émission pour révéler au grand jour, devant la France entière, ce qu’à force de travail et de détermination il est parvenu à réaliser. Une ascension fulgurante jusque sur les sommets. C’est la production qui est entrée en contact avec lui depuis Instagram et lui a proposé d’intégrer le casting. Bien sûr il a dit oui. Et c’est au sommet toujours – à presque 3 500 m d’altitude – qu’il a fait la démonstration de son savoir-faire. Même à des températures glaciales, même sans chef de brigade, même loin du registre végétal dans lequel il s’exprime désormais… Salué pour sa créativité, Antoine n’a pas déçu sur le sujet du fromage fondu avec la tartifondue, mélange original de deux plats emblématiques et dégoulinants du terroir savoyard, la tartiflette et la fondue. Le concept, s’il n’a pas été éprouvé à 100 % – la bille de fromage n’a pas flambé donc pas fondu tel qu’espéré – a tout de même plu aux jurés, qui ont attribué un point qualifiant son équipe pour la suite de l’aventure… Reste à ne manquer aucun des prochains épisodes pour voir monter, monter encore le jeune homme et s’affirmer comme l’un des grands chefs de demain. Qui sait, un jour, les trois étoiles…

Top chef
Chaque mercredi, à 21 h 10 sur M6

credits photo copy thomas padilla agence 1827 m6
© Thomas Padilla_ Agence 1827 _ M6