Posté le 1 avril 2026 par La Rédaction

Joffrey propose régulièrement à ses abonnés sur Instagram des contenus, autour tantôt du sport ou de la nutrition, partageant exercices ciblés, conseils et précisions autour de l’alimentation, profitant de chaque vidéo pour faire prendre conscience de faits ou tomber quelques préjugés… Lisez plutôt !

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La sélection de la rédac’

• Le poids de forme
« Ce n’est pas forcément le poids de ses rêves« , prévient Joffrey. Plutôt celui que l’on arrivera à tenir dans la durée sans devoir se priver ou culpabiliser. « Le meilleur compromis » entre ce à quoi l’on est capable de s’astreindre sur le long terme et le poids que l’on souhaiterait voir s’afficher sur la balance. Car si l’apport en calories peut toujours être réduit, qu’en est-il de l’effort pour s’y tenir ? « Si, pour tenir ce poids, tu dois contrôler tes repas, aller à la salle en étant fatigué, refuser des invitations ou penser sans cesse à la frustration que cela génère… ça n’est pas un poids de forme. » Le poids de forme est, au contraire, celui qui permet de s’entraîner avec assiduité mais sans trop, manger sans s’en vouloir et avoir une vie sociale. Bref, de profiter de la vie. Et si ça n’est pas le plus impressionnant : tant pis. « Ce sera le plus stable et celui qui permettra au corps de changer pour de bon« , promet le coach.

• Les régimes
« Stop ! » L’appel de Joffrey est clair et sans ambigüité. « Synonyme de restriction et privation, première étape même de la prise de poids, le régime est voué à l’échec à moyen terme« , assure le coach. Car sur la base d’une légère contrariété, on fait l’impasse sur ses résolutions et se laisse aller à des repas en plus grande quantité… souvent de moindre qualité. « Normal, on ne peut pas tenir dans la durée. » Or, le corps, pour ne pas se faire avoir deux fois, « prend et stocke« . Il devient plus lourd qu’il ne l’était au départ. « Au fur et à mesure des régimes, le poids augmente » tandis que baisse l’estime de soi et se dégrade le rapport à l’aliment. L’idée que l’aliment fait grossir s’installe, alors que « tout l’enjeu est d’apprendre à manger« . Le plus sainement possible.

• Nutella… ou pas
On l’a tous connue, cette cuillérée – ok, « ces » ! – de Nutella, incognito à l’heure du goûter : oui mais, note Joffrey : « 120 g de Nutella, ce sont environ 630 calories. » Soit autant qu’une plâtrée de riz blanc, 150 g de poulet et 80 g de chou à l’huile d’olive. De quoi composer un repas tout entier qui nourrit et rassasie. Alors plutôt que de craquer pour une seconde de gourmandise sucrée qui appellera d’autres cuillérées dans la même demi-journée, car « le sucre appelle le sucre » et la faim reviendra rapidement, optez pour un combo d’aliments sains et nourrissants ! « La question n’est pas d’interdire, mais d’avoir conscience de ce que l’on mange vraiment. » Car ce sont les petits écarts qui, mis bout à bout, font toute la différence.

À suivre sur Instagram : @joffreycoach