L’arrivée du printemps a marqué l’ouverture du BG, au cœur de la Cité de l’entreprise. Un projet porté par le binôme d’associés David Bailly et Alain Griezmann.
À la veille du grand soir et depuis quelque temps, déjà… l’effervescence. Tout doit être prêt et bien fait pour ce premier rendez-vous donné un vendredi soir à la sortie des bureaux. Les travaux ont été longs et l’implication forte depuis le rachat de l’établissement en fin d’année, jusqu’à cette ligne d’arrivée qui constitue le départ d’une nouvelle et belle aventure. Aventure, dans laquelle se sont lancés ensemble David Bailly et Alain Griezmann, deux amis, deux figures, deux tempéraments aussi, dont les valeurs ont infusé le projet tout entier. Si David seul a pour lui l’expérience de la restauration – il a notamment tenu l’Arlequinz à Charnay-lès-Mâcon – tous les deux viennent du sport et savent combien la réussite, fût-elle en salle, sur un terrain ou dans la vie en général, est le résultat d’un investissement personnel pour atteindre son objectif. « C’est notre éducation. » Et leur vision, à l’heure de se lancer dans le grand bain. « L’outil est fonctionnel, nous sommes prêts. On a les cartes en mains. » Et même si le jeu semble favorable, il faudra au binôme un engagement constant pour faire de son concept une expérience qui s’inscrive dans le temps. Car les deux hommes sont connus sur la place, et les regards tournés vers leur affaire. « On se sait attendus au tournant. » Les associés savent pouvoir compter sur l’engagement de l’un et l’autre pour faire de leur établissement un incontournable dans le paysage mâconnais.
Le retour de David Bailly dans la ville-préfecture marque son nouvel état d’esprit. Pour incarner un lieu dont il veut que l’on retienne le standing… « Avec l’âge, l’attitude change. Aujourd’hui je suis plus sage. » Le cadre est au diapason, les associés ayant réussi le pari d’allier l’immense avec le chaleureux. Car la salle et la terrasse couverte attenante sont vastes et chaque table – carrée pour un format intime ou ronde dans un esprit plus convivial – offre à ses convives un espace confortable, par la qualité d’assise et celle de l’éclairage, où déguster un bon repas. « Nous avons fait le choix d’une cuisine ouverte, pour assumer jusqu’au bout notre quête d’excellence. À nous – et à l’équipe emmenée par le chef Laurent – d’être irréprochables. » David Bailly et Alain Griezmann ont ici opté pour une cuisine saine et originale, donnant la part belle au poisson comme à la viande, dans un registre raffiné suscitant l’envie de venir s’attabler au BG. Les associés le savent : la situation géographique et l’effet de nouveauté concourent à la fréquentation de leur établissement. « Tout l’enjeu est de convaincre, par la qualité de notre travail, de venir encore et d’attirer, au-delà de la clientèle tertiaire en semaine, celle du centre et de l’extérieur, le soir et les week-ends. » Le bouche-à-oreille fera son œuvre, et s’il l’on viendra peut-être d’abord pour le nom, on reviendra c’est sûr, pour la justesse de la proposition.
BG 200, boulevard de la Résistance, Cité de l’entreprise à Mâcon Ouvert du lundi au samedi le midi, et les jeudis, vendredis et samedis soir 03 85 34 19 15 – www.restaurant-bg.fr
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
La salle et la terrasse n’ont pas désempli, après la période de fermeture de l’établissement pendant trois semaines en février. Les fidèles sont de retour, et avec eux les premiers touristes. Car le BHV, idéalement placé face à l’église et l’office de tourisme, accueille du lundi au samedi et sur une large amplitude horaire – de 8 h à 20 h – quiconque veut boire, manger, passer du bon temps ou travailler, dans un cadre chaleureux où s’active une équipe de cinq serveurs emmenée par Isabelle Griezmann. Une gérante arrivée à la tête de l’établissement il y a trois ans, et qui depuis a modernisé le lieu tout en conservant son cachet. « La décoration a été refaite, les tables changées, un puits de lumière créé, le sol de la véranda remplacé« , liste Romain le responsable. Derniers travaux en date, ceux de février donc, pour remplacer les frigos du bar et permettre de disposer sur place d’un plus grand espace de rangement pour les boissons. De quoi économiser des déplacements, et surtout garantir un service rapide tel que s’y engage l’équipe du BHV. Si la brasserie mise sur la satisfaction de sa clientèle avec une belle réactivité à la commande et au service, elle se distingue aussi par l’esprit familial qui y règne avec les serveurs. « Ils sont devenus la famille, au point que lorsque l’on n’a pas de nouvelles d’untel ou untel, on s’inquiète. Ça vaut aussi à l’inverse : on s’est rendu compte à la réouverture que l’on avait manqué aux gens. Il y a une vraie dimension sociale. » En salle, sous la véranda ou en terrasse, on est ici bien installé pour savourer son verre ou son plat mitonné par le chef, avec vue sur la place. Reste à profiter.
Le BHV 130, rue Carnot à Mâcon
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Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction
Véronique Agostini ouvrait mi-mai son tout premier café-restaurant au cœur du Vieux Mâcon. « Après 5 ans passés dans la restauration, j’avais envie d’ouvrir un espace chaleureux pour accueillir les gens toute la journée », confie la gérante. Avec son associé Kévin Vital, lequel a travaillé 13 ans en cuisine et a gravi tous les échelons du métier, elle va proposer : une formule petit déjeuner, une carte le midi pour déjeuner, une formule du jour le midi avec entrée, plat et dessert pour 17,50 €, la même carte pour le soir et un après-midi cosy avec crêpes et glaces en gourmandises. « Tout est fait maison, de l’entrée aux desserts en passant par les sauces et le pain, selon les codes de la cuisine traditionnelle », souligne Véronique. Le duo d’associés affiche le souci de la qualité. Le café provient de Biacelli, torréfacteur dijonnais, le thé du Comptoir français du thé, la viande de France exclusivement. L’établissement travaille avec un maximum de produits frais et locaux. Le New-K prévoit une trentaine de couverts en intérieur et une vingtaine en terrasse. Des concerts et soirées à thème seront bientôt programmés. « Je veux que les clients se sentent bien ici. »
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Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction
À Matour, le bar-restaurant Le 135, dénommé ainsi car les trois entités de l’établissement étaient respectivement situées aux 1, 3 et 5 de la route de Saint-Pierre-le-Vieux, était fermé depuis fin décembre. M. Clément, qui a tenu l’établissement pendant 33 ans, est en effet devenu chef de cuisine au Café de France, à Cluny, où il continue de proposer ses spécialités. Rouvert mi-février, l’ancien 135 s’appelle désormais La Table des amis. Son repreneur, Kévin Tavignot, n’est pas un inconnu à Matour : il y tient depuis 2015 la pizzeria Yanno’s pizza, installée place de l’Église, et gère le snack du camping local Le Paluet depuis 2019. Dans son nouvel établissement, M. Tavignot, qui s’est lancé jeune dans le métier en gérant pour son compte dès l’âge de 19 ans différentes pizzerias, propose un menu ouvrier du lundi au vendredi, des plats de brasserie le week-end, ainsi qu’une activité pub les vendredis et samedis après 22 h, avec musique et danse. Il conserve la salle de jeux et les animations autour des rencontres sportives télévisées, avec notamment l’Euro de football en juin. Une partie du personnel a été recrutée pour les trois établissements, mais il n’est pas trop tard pour lui faire parvenir d’autres candidatures…
La Table des amis 3, rue de Saint-Pierre à Matour 06 87 46 80 96
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Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction
Si, comme le mien, votre petit doigt vous avait dit un jour que jamais vous n’iriez à Bourgvilain, il est désormais temps de lui donner tort. Le cheveu au vent et le soleil au zénith sur la nationale 79 – comme s’il s’agissait de la 66 -, ne ratez pas la sortie. Comme le dit l’adage trop méconnu, on est toujours à un coup de clignotant de manger des ris de veau.
Avec vue sur la façade décorée du restaurant, sur son double escalier marquant l’entrée et sur l’église voisine, la terrasse a tout du petit coin bucolique où déjeuner dans la quiétude. La météo nous pousse parfois à l’intérieur – comme cette fin mai, date à laquelle a été réalisé le reportage -, et c’est tant mieux. Deux petites salles très mignonnes et ornées de quelques toiles rigolotes nous attendent, installant d’emblée la chaleur inimitable de ces petites maisons de campagne que l’on apprécie bien. Si ce restaurant accueillait déjà des diligences il y a plus d’un siècle, on semble presque deviner les histoires de voyageurs qui se contaient d’une table à l’autre pendant le repas.
Passons à table
Une belle gougère bien gourmande, un verre de Pouilly-Fuissé, quelques frivolités agréables et les assiettes arrivent déjà. Sans connaître encore tout à fait le chef, il est facile de sentir qu’entre originalité et classicisme, son cœur balance. Ici, pas de tremblement de terre, mais des associations qui fonctionnent, qu’on les soupçonne ou non. En trois déclinaisons, le saumon est notamment servi fumé, trouvant dans la glace à la moutarde une alter ego qui semblait lui avoir toujours manqué. Un parfait équilibre de fraîcheur, de puissance aromatique, de rondeur et de douceur qui donnerait presque envie de ne plus manger de saumon autrement. Les Saint-Jacques très dorées voient ensuite se côtoyer orange et patate douce dans un ton sur ton salivant pour les amateurs de sucré-salé. Spécialité de la maison, les ris de veau sont eux très classiques, servis croustillants avec un jus réduit et quelques légumes. Et puis après tout, peut-on raisonnablement attendre de chaque assiette qu’elle nous plonge dans une course effrénée vers de fous horizons faits de surprises exotiques à l’aube de saisons inexplorées par des printemps pluvieux ? Je ne crois pas. Comme sorti des Alpes pour venir nous faire un coucou, le Mont Blanc est enfin retravaillé par le chef dans une coque de meringue, servi avec une glace aux marrons et rafraîchi par une légère pointe de yuzu.
Un déjeuner réconfortant, rythmé par un service discret et agréable, dépourvu des artifices que l’on apprécierait à la ville. Une carte des vins courte et efficace, des prix tout doux, un cadre agréable et une cuisine franche et goûteuse… Tout ce qu’il faut pour une étape gourmande sur la route des vacances. Direction l’Atlantique ? Vous n’êtes plus à deux heures près.