Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

• Vendredi 18 avril
La Saint-Martinoise, à Saint-Martin-Belle-Roche
Trois parcours nocturnes de 5, 8 et 14 km à travers chemins et sentiers, majoritairement en pleine nature, sur les hauteurs de Saint-Martin, Sennecé, Charbonnières et Senozan. Les participants devront prévoir des vêtements fluo et une frontale pour naviguer dans l’obscurité.
Ravitaillements le long de la route. Inscriptions jusqu’au jour J à midi.
Les courses : 5 km : 5 €, départ à 20 h 30 – 8 km : 10 €, départ à 20 h 15 – 14 km : 12 €, départ à 20 h

• Samedi 7 juin
Trail pour Emma, à Leynes
Des courses enfants et trois parcours de trail de 8, 12 et 21 km (le 8 km pouvant être suivi en rando non chronométrée, c’est nouveau !) en semi-nocturne.
Restauration à l’arrivée, buvette et crêpes. Inscriptions jusqu’au 5 juin.
Les courses : 8 km : 10 € (7 € en rando), départ 19 h 45 – 12 km : 15 €, départ à 19 h 30 – 21 km : 23 €, départ à 19 h 45

• Samedi 14 juin
Trail des Cadoles, à Martailly-lès-Brancion
Trois parcours de 11, 17 et 26 km pour découvrir les Monts du Tournugeois. L’asso Trail Tournus promet 80 % de sigle tracks et des vues imprenables.
Ravitaillements, buvette et petite restauration à l’arrivée.
Les courses : 11 km (300 m D+) : 11 €, départ à 18 h 30 – 17 km (600 m D+) : 17 €, départ à 18 h – 26 km (900 m D+)  : 25 €, départ à 18 h

À suivre

• Samedi 5 et dimanche 6 juillet
Ultra trail des 2 Roches, à Davayé
Quatre parcours : un semi-nocturne de 82 km (3 000 m D+, 92 €), un nocturne de 42 km (1 500 m D+, 49 €), et deux diurnes de 11 (500 m D+, 15 €) et 22 km (900 m D+, 26 €).

• Dimanche 28 septembre
Tour des crus du Beaujolais, à La Chapelle-de-Guinchay
Des course enfants (départ à partir de 11 h), une rando de 13 km (250 m D+, 7 €, départ à 9 h 35) et trois trails de 13 (250 m D+, 12 €, départ à 9 h 30), 25 (900 m D+, 20 € en solo ou 40 € en duo, départ à 8 h 45) et 42 km (1 600 m D+, 30 €, départ à 8 h) entre Mâcon et Belleville-en-Beaujolais.

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Il est installé dans le Revermont, dans l’Ain, mais c’est au Nord qu’est son vrai terrain de jeu… Et à Brénod, dans l’Ain toujours, que découvriront le leur les participants à la première édition de Terra Belizium. Rencontre avec Julien Abbate, aventurier professionnel et coorganisateur d’un événement sportif inédit dans le Haut-Bugey.

Il n’est pas d’âge pour avoir le déclic. De ceux qui chamboulent, et font d’un détail l’ingrédient du reste de sa vie. Julien a 6 ans, quand dans les pages de Picsou, il découvre le Yukon. Les grands espaces, les étendues sauvages. Une nature XXL dont il s’imprègne par tous les moyens, sans attendre d’avoir l’âge ni les ressources financières ou logistiques pour partir à l’aventure. « J’allais dormir dans la forêt. » Et, plus tard, explorer la nature… Julien a voyagé, même vécu un temps à l’étranger. Mais jamais il n’a été plus à l’aise que dans l’hémisphère nord. « C’est un biotope que j’affectionne tout particulièrement. » Plutôt qu’à pied, il s’y déplace en kayak ou canoë, sur de longues distances. Des 800 km sur 15 jours, seul et en autonomie. Son paradis. Bien sûr, il y a eu des imprévus. Des courants (trop) forts. Du matériel perdu. Des rencontres impressionnantes, avec des animaux restés rois en leur monde. Autant de situations que l’aventurier a pris soin d’anticiper pour réagir intelligemment… Car s’il aime devoir composer avec ce que la nature lui offre, ou lui réserve de surprise, Julien tient à son objectif : celui de rentrer sain et sauf. « J’évite de me mettre trop en danger. » Aussi ne part-il plus seul. Une condition posée par la famille. Une sécurité, un nouveau plaisir à partager, profiter ensemble et avancer, si ce n’est plus vite, alors plus loin. S’il aime à fouler, en silence et dans le respect de l’immense, les terres froides et reculées du Canada, de la Laponie, de l’Argentine, Julien propose aussi à qui ose de le suivre pour goûter, dans un format safe car encadré, au plaisir grisant de la découverte et du dépassement de soi. Une autre dimension pour l’aventurier, qui endosse là le rôle de celui qui sait, qui gère et qui rassure… Cette passion qui le tient depuis petit, il en a fait son métier, concrétisant au passage un rêve de gosse. Le rêve de tout gosse. Celui d’être, « un jour quand je serai grand », un aventurier. Soutenu désormais par des marques apportant chacune sa contribution – tantôt financière ou matérielle -, il fait de chaque nouveau départ à l’aventure l’opportunité de sortir de la zone familière et confortable, pour se frotter à l’excitant lointain. « J’en découvre chaque fois un peu plus. » Sur le monde et sur lui.

sport terra belizium foret

sport terra belizium campagne

Une réplique de « Koh-Lanta »

C’est ainsi que Julien et son acolyte Damien Iarussi, coach sportif, présentent ce qui compte parmi les rendez-vous à ne pas rater cette saison. « Damien est venu sur l’un de mes stages. Et revenu en expédition dans le Yukon. » Leur passion commune pour le sport et la nature a fait le reste. Dès leur retour du Canada, le projet a pris corps, chacun apportant à l’édifice son expertise et ses idées. Le nom d’abord. Terra Belizium, qui se veut la traduction approximative de « Terre du Bugey ». Le concept, ensuite : « On sait que Koh-Lanta plaît, nombreux sont ceux qui veulent s’inscrire… » Si le duo profite de la notoriété du programme pour donner une idée du contenu, il compte bien aussi marquer la rupture et assumer son format singulier une fois l’expérience inaugurée. « Les participants de l’aventure Terra Belizium reconnaîtront le modèle de Koh-Lanta : deux équipes, chacune sur un camp, la survie, les épreuves sportives et les conforts ! » L’aventure est donnée pour durer 3 jours : du vendredi au dimanche, à raison d’une ou deux épreuves par demi-journée. « Ça demande du physique », prévient Julien. Du mental aussi, pour permettre à tous les candidats quels que soient leurs atouts d’aller loin dans le jeu. « Chaque équipe comptera en plus de ses membres un guide Terra, chargé de veiller à la bonne entente au sein du groupe. » Le binôme Julien-Damien sera installé dans un hameau à proximité, et un secouriste se tiendra prêt à intervenir en cas de besoin. « On a regardé avant de se lancer. Rien n’existe encore sous ce format, mis à part à la journée dans le cadre de séminaires d’entreprise. » Il en coûte à chacun 350 € pour tenter l’aventure. Celui qui l’emporte reçoit un chèque à valoir chez Decathlon et un totem sculpté « qui changera chaque année ». Car si l’équipe mise sur le plein succès de son projet, de par sa qualité et l’attrait – nouveauté oblige – qu’il saura susciter, elle entend aussi l’installer dans le paysage haut-bugiste. Et la pérenniser. « On n’a qu’une frustration : ne pas pouvoir participer ! Ça va être génial, vraiment. »

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Terra Belizium
Les 2, 3 et 4 mai. Tarif : 350 €/personne
terrabelizium@gmail.comwww.kaio-experiences.com

Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction

Notre rédacteur, Louis-Emmanuel Navarro, a testé un match de basket NBA dans l’antre des Orlando Magic.

27 février 2024. Après une journée passée au centre-ville d’Orlando – on en fait vite le tour -, je patiente devant le Kia Center, l’antre du Magic d’Orlando. Ce soir, les locaux, 7es de la Conférence Est (le classement NBA est divisé en deux conférences géographiques, NDLR), reçoivent les Nets de Brooklyn, 11es.

Le coup d’envoi du match est donné à 19 h, mais j’arrive deux heures avant par précaution. J’aperçois une file au loin : des VIP, autorisés à entrer dans l’arena directement. Pour moi, qui n’ai que des tickets classiques, il faudra encore patienter un peu…
À 17 h 30, au niveau des barrières, juste devant la salle, je croise une famille française, en vacances en Floride et impatiente d’assister au match de ce soir. « On a fait un tour de l’État en voiture, raconte le père de famille. Mes enfants sont fans de basket depuis toujours, donc c’était l’occasion. C’est la première fois que l’on va voir un match de NBA, c’est le voyage d’une vie ! »
Dix minutes passent et les barrières s’ouvrent. Je patiente devant l’entrée ouest, juste devant les portiques de sécurité. C’est à cet instant que la mauvaise nouvelle tombe : Paolo Banchero, la star du Magic, est malade et ne jouera pas ce soir. Dommage : le meilleur de l’équipe ne sera pas sur le parquet…
Cinq minutes de plus, et l’équipe de sécurité du Kia Center ouvre les portiques. Je valide mon billet et peux enfin m’installer à ma place.

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18 h, plus qu’une heure avant le début du match. La salle est encore clairsemée. Quelques joueurs sont à l’échauffement, quand d’autres se concentrent aux vestiaires. Le bal des animations est lancé : danseuses, envoi de tee-shirts dans les tribunes, acrobaties de Stuff, la mascotte officielle de la
franchise…
À 18 h 45, les deux équipes font leur entrée sur le parquet pour la dernière phase d’échauffement. La pression monte, surtout pour les locaux qui doivent s’imposer pour rester dans la course au top 10 de la Conférence. La salle est plongée dans le noir : le show d’avant-match commence ! Avec, d’abord, la présentation des Brooklyn Nets, l’équipe adverse, dans un silence et quelques huées ; puis celle des cinq titulaires du Magic. Quelques minutes plus tard, comme le veut la tradition, l’hymne américain résonne dans la salle. Il est chanté ce jour-là par une chorale d’enfants d’une école de la ville.
L’entre-deux est donné à 19 h 10. C’est parti pour quatre quart-temps de douze minutes ; et plus si affinités. Mais il n’en sera rien : Orlando va dérouler son basket dès les premières minutes. Huit points d’avance au bout de sept minutes ; onze à la fin du premier quart-temps. L’affaire semble
déjà pliée.
Indeed. Les Nets ne vont jamais exister dans le match, et vont subir face une équipe du Magic solide des deux côtés du terrain, emmenée par les deux frères allemands Franz et Moritz Wagner.
À la mi-temps, Orlando mène de quatorze points (58-44). Les deux équipes rentrent aux vestiaires quand débute le show de la mi-temps. Un show à l’américaine : le public qui a décidé de rester assis profite des danseuses, de la musique, de Stuff la mascotte. Le reste du Kia Center s’est précipité vers les très nombreux points de buvette et de restauration.
Une vingtaine de minutes, et c’est la reprise du match. Une seconde mi-temps à sens unique, à l’instar de la première. Le Magic mène tranquillement la danse… et finit par s’imposer 108-81, offrant une belle victoire à l’équipe locale et une ambiance de folie à ses fans, qui quittent tous la salle avec un grand sourire.

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On dit souvent que la NBA est un monde à part. Je confirme. Même sur un simple match de saison régulière… j’ai adoré.

Louis-Emmanuel

Infos tarifs :
Vol aller-retour Paris-Orlando 565 €.
Place match NBA : 168 € par personne.