Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

C’est un festival de musique éclectique dont le savant cocktail, élaboré par une équipe bénévole, varie chaque année. Huit groupes de musique viendront enflammer le week-end de l’Ascension. On annonce : Water Meter, Just Rock (école de musique), Upright, Les Frères Jacquard le vendredi soir ; Réservoir Blues, Elina Jones, The Weeders, et Radio Tutti le samedi soir. « Les Frères Jacquard, ils sont trois, et c’est bien assez ! Toujours impeccables dans leur costume de tergal, ils manipulent les tubes de la variété internationale comme personne », dévoile l’équipe en préambule de la première soirée. Quant à la seconde : « À la fois feu et miel, la voix et le charisme d’Elina Jones marquent les esprits. En apothéose du festival, les rythmes envoûtants et explosifs des Tutti vont vous catapulter dans une expérience incroyable…! » Ceux qui ont hâte d’y être, levez la main !

agenda grange ta cour

Grange ta cour
Vendredi 30 et samedi 31 mai, à partir de 18 h 30 sous le préau de la salle des Arcades à Tournus
Tarifs : 12 € par soirée, pass 2 soirées 20 €, gratuit moins de 12 ans
Buvette et restauration locale
Plus d’infos ? GrangeTaCour

Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction

Une adresse, pour une foule de destinations. Le 7, place de l’Hôtel de Ville est tout à la fois maison, boutique, labo de cuisine, cabinet paramédical, atelier, chambre d’hôtes… Un lieu de vie et de partage que Marie-Noëlle a façonné à son image. En dévoilant le carrelage d’antan, sublimant la pierre aux murs, aménageant un patio de verdure. Les meubles d’apothicaire et odeurs de plantes et épices en bocaux ajoutent au charme de l’endroit. Marie – plutôt Aromarie – est orthopédiste naturopathe. Une vie, parmi les mille vécues ici, ailleurs, très loin, dans des métiers aussi variés que la déco, l’hôtellerie et le soin. Marie est une passionnée. De vie et de cuisine. Cuisine, dont elle fait l’objet de ses livres, le thème de ses ateliers, le socle de ses thérapies. « Je suis une cuisinière holistique », mangeuse de tout et contre rien. Mais partisane d’un végétal remis au centre du repas. Un végétal rehaussé, agrémenté, sublimé par des épices et mélanges tels que ceux réunis sur les rayons de la boutique. Des « aides culinaires », tantôt à fondre, dans la matière grasse ou dans l’eau, rôtir ou saupoudrer en fin de cuisson. « On les a utilisées d’abord pour leurs vertus médicinales ; plus tard seulement pour leur saveur… Ici, j’ai de quoi mêler les deux. » Marie de composer sa gamme selon les variétés qui l’inspirent. « Je propose ce que j’aime. Heureusement, j’ai des goûts éclectiques ! » Selon une éthique aussi, celle de savoir d’où vient, et par qui a été moulu chaque produit. « Quiconque entre ici peut me faire confiance. Ce que je vends, je le mange. »

Humilité et gratitude

« On ne connaît qu’un pourcentage ridicule de ce que la Nature a à offrir. » Du peu de ce qu’elle en sait, Marie est reconnaissante. Elle l’est, d’être partie d’un tout. Elle l’est, de rencontrer toujours des gens « différents et merveilleux ». Qui l’enrichissent, qu’elle enrichit à son tour. Elle l’est, d’avoir enfin trouvé l’équilibre entre ce qu’elle est au fond, et ce qu’elle montre au monde. Marie a 62 ans aujourd’hui, et ne s’est jamais sentie plus à sa place. « Il y a ce bon côté au fait de vieillir : comprendre ce que l’on a reçu, savoir le rendre, apprendre encore… » Une sagesse, dont cette druidesse ensoleillée enveloppe le visiteur. Pour le meilleur.

Posté le 18 juin 2024 par La Rédaction

De l’audiovisuel, Marie-Hélène Baconnet est passée à l’hôtellerie-restauration. « L’immeuble est dans ma famille depuis plus d’un siècle. Mes grands-parents ont tenu l’établissement, avant que la gestion du fonds ne soit cédée à d’autres. » Après l’éviction du dernier exploitant, et faute de bon candidat pour prendre la suite, Marie-Hélène s’est retroussé les manches et a repris l’affaire. Aussi la nouvelle gérante a-t-elle entrepris de vastes travaux de réfection pour rendre hommage, tout à la fois à ses grands-parents et au terroir…

Sensible au charme de l’établissement, elle a choisi pour la déco une alliance d’ancien et de moderne. « J’ai voulu faire de l’Hôtel de la Paix quelque chose de gai, lumineux et coloré. » De très typique du territoire, aussi. En témoignent les répliques de poules – comment pourrait-il en être autrement en Bresse, le royaume de la volaille ? – et l’offre à la carte, que le chef compose à partir de produits locaux et de saison. « Nous nous sommes constitué un réseau de producteurs de proximité grâce au magasin La Ferme d’à côté, à Tournus, qui propose fruits, légumes, viande, poisson, laitages… » Le chef Kévin Matias, passé chez Meulien, et aux Sept Fontaines, régale la clientèle. Un espace pensé en trois salles qui accueillent chacune une trentaine de personnes, pour déjeuner – dans un esprit bistrot -, dîner – plus chic, « avec nappes blanches et verres en cristal » – ou organiser un événement, privé ou professionnel. Le prochain chantier de Marie-Hélène, c’est l’hôtel : 11 chambres en cours de réfection. Une esthétique mise au goût du jour sur les bons conseils de Sarah Lavoine, grande décoratrice parisienne. Avec à nouveau le mariage entre déco branchée et meubles de récup’ relookés.
De quoi ravir la clientèle, à table comme en chambre.