« L’écriture de Ma chair s’est faite comme une démangeaison, prévient Paelle Gervasoni, l’auteure et metteure en scène de la pièce. Dans un monde où il nous faut nous montrer toujours plus forts, toujours plus imperturbables, faisons une pause : montrons-nous vulnérables. Et pour moi, la plus épidermique des vulnérabilités se trouve à deux endroits : dans la mémoire et dans le regard. » Il y a une porte, et devant cette porte, un homme qui cherche à retrouver la femme qu’il aimait. L’auteure franco-finlandaise s’est ici inspirée du mythe d’Orphée et Eurydice pour naviguer avec tendresse et humour dans les eaux troubles de l’oubli. Car cet homme s’est réveillé sur une plage sans savoir où il se trouvait ni pourquoi. Il croit savoir qui il est, mais rien n’est moins sûr. Sa seule certitude : cette femme a disparu, perdue dans un silence insoutenable. De flashback en hallucination, de fausse piste en trace laissée jusque dans sa chair, il part à la recherche des raisons de cette disparition et des causes de son amnésie. Ma chair interroge ici le regard et la mémoire dans le lien amoureux.
Ma chair Mercredi 18 juin à 20 heures au musée des Ursulines et jeudi 19 juin à 20 heures à l’école municipale d’arts plastiques. Dès 14 ans Tarifs : de 7 à 30 €
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
La salle et la terrasse n’ont pas désempli, après la période de fermeture de l’établissement pendant trois semaines en février. Les fidèles sont de retour, et avec eux les premiers touristes. Car le BHV, idéalement placé face à l’église et l’office de tourisme, accueille du lundi au samedi et sur une large amplitude horaire – de 8 h à 20 h – quiconque veut boire, manger, passer du bon temps ou travailler, dans un cadre chaleureux où s’active une équipe de cinq serveurs emmenée par Isabelle Griezmann. Une gérante arrivée à la tête de l’établissement il y a trois ans, et qui depuis a modernisé le lieu tout en conservant son cachet. « La décoration a été refaite, les tables changées, un puits de lumière créé, le sol de la véranda remplacé« , liste Romain le responsable. Derniers travaux en date, ceux de février donc, pour remplacer les frigos du bar et permettre de disposer sur place d’un plus grand espace de rangement pour les boissons. De quoi économiser des déplacements, et surtout garantir un service rapide tel que s’y engage l’équipe du BHV. Si la brasserie mise sur la satisfaction de sa clientèle avec une belle réactivité à la commande et au service, elle se distingue aussi par l’esprit familial qui y règne avec les serveurs. « Ils sont devenus la famille, au point que lorsque l’on n’a pas de nouvelles d’untel ou untel, on s’inquiète. Ça vaut aussi à l’inverse : on s’est rendu compte à la réouverture que l’on avait manqué aux gens. Il y a une vraie dimension sociale. » En salle, sous la véranda ou en terrasse, on est ici bien installé pour savourer son verre ou son plat mitonné par le chef, avec vue sur la place. Reste à profiter.
Le BHV 130, rue Carnot à Mâcon
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Les gourmands n’auront pas raté l’info ! Car une nouvelle adresse s’installe en ville et les gourmands devraient s’y presser. C’est Maison Pralus qui juste à temps pour Pâques, ouvre ses portes rue Carnot et dispense aux visiteurs sa large gamme de délices sucrés, parmi lesquels le chocolat sous toutes ses formes (Barres infernales, bonbons, tablettes, napolitains, Pyramide des tropiques, noisettes et amandes enrobées), le cake à l’orange, les biscuits, madeleines, meringues poudrées, florentins… et la célèbre Praluline, confectionnée chaque jour dans le laboratoire attenant. L’histoire de l’enseigne commence avec le père de l’actuel dirigeant, Auguste, qui dans les années 50 ouvre sa pâtisserie et crée ce qui fera la renommée de la Maison Pralus : la Praluline, ou brioche aux pralines roses. Son fils François se forme à son tour et fait du travail du cacao – à partir de fèves de 15 origines différentes – un nouveau marqueur de la Maison. Un or noir, que le maître chocolatier cultive dans ses propres plantations de cacaoyers, à Madagascar, en complément du jardin et de la manufacture de Roanne, dans le Rhône, où est préparé l’or rose qui entre dans la composition du produit phare de la Maison. La Praluline, inventée par le MOF Auguste et magnifiée par son chef-pâtissier-chocolatier de fils, consiste en le mélange d’amandes et noisettes dans une brioche au beurre ultra moelleuse. Elle est depuis sa création en 1955 la star incontestée des boutiques Pralus. Celle de Mâcon ne devrait pas faire exception, les clients humant dès l’entrée jusqu’à l’odeur du produit, confectionné avec amour par les pâtissiers dans le labo d’à côté.
C’est le salon des vins. Celui que les viticulteurs ne manqueraient pour rien au monde !
Un événement de référence dans le milieu, avec le fameux concours. Une compétition prestigieuse qui valorise le savoir-faire des vignerons et guide les consommateurs dans leurs choix. Pour les visiteurs, c’est un « tour de France » dans les allées du Parc des expositions avec la présence de près de 80 stands représentant l’ensemble du territoire français. Cette édition apportera également un vent de fraîcheur avec la participation de jeunes viticulteurs, présents pour la première fois. « De nouveaux domaines et des repreneurs », souligne Raphaële Mercier, du Comité des salons et concours de Mâcon, association organisatrice de l’événement. Mais il n’y a pas que du vin ! « Cette année, les visiteurs auront la possibilité de déguster des rhums en nouveauté, ainsi que du Cognac, du Pineau, des liqueurs », précise Raphaële Mercier. Pour accompagner ces dégustations, une vingtaine de stands proposeront des produits gastronomiques et des spécialités associées au vin. Les gourmets pourront savourer pognes, ravioles, charcuteries, fromages et bien d’autres trésors du terroir français. « Nous aurons de véritables producteurs de charcuterie corse, les Mannei de Bocognano (et du vin corse du domaine San Gavino), ainsi qu’un stand inédit dédié au Saint-Nectaire et aux produits du Canada », explique Raphaële Mercier. D’ailleurs, il sera possible de se restaurer sur place entre deux dégustations ou découvertes vinicoles. Nous vous recommandons la tartiflette ou les galettes préparées par un véritable crêpier breton certifié.
Fabrice Sommier, MOF en sommellerie, propose ses masterclass et ateliers de dégustation. Pendant trois jours, sur inscription gratuite, les visiteurs pourront assister à ses conférences et déguster des boissons ou des vins tout en découvrant leur histoire et leur savoir-faire.
Vendredi 25 avril • 15 h : Dégustation de vins blancs par Fabrice Sommier. Les vins effervescents de Champagne et ailleurs. • 17 h : Thés Grands jardins par Fabrice Sommier, ou le thé servi comme un vin. • 20 h : Accords mets & bières par Fabrice Sommier. La charcuterie fumée & les bières Carnacus.
Samedi 26 avril • 14 h : Dégustation de vins rouges par Fabrice Sommier. Au fil de la Loire dans sa vallée. • 17 h : Dégustation des vins rosés par Claire Monnier. Comme un moment de printemps en Provence, Languedoc-Roussillon, Sud-Ouest. • 19 h : Les accords mets & vins par Claire Monnier. La truffe et ses amis (Corse, Bordeaux…)
Dimanche 27 avril • 12 h : Dégustation des vins blancs par Claire Monnier. Le Chardonnay au cœur de Mâcon. • 15 h : Accords mets & vins par Claire Monnier. Comme un goûter. Cerdon (ou autre) et pognes de Romans.
Salon des vins de Mâcon Le Spot, Parc des expositions • Vendredi 25 avril de 14 h à 21 h • Samedi 26 avril de 10 h à 21 h • Dimanche 27 avril de 10 h à 18 h Entrée : 5 € avec un verre sérigraphié. Informations sur www.salon-des-vins.fr
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Référence incontournable, le Concours des grands vins de France célèbre l’excellence viticole.
Le Concours des grands vins de France est un rendez-vous incontournable que le Comité des salons et concours s’applique à perpétuer depuis 1954. La 70e édition (pas de concours en 2020 en raison du Covid), fixée cette année à samedi 26 avril, sera une nouvelle fois l’occasion de nombreuses découvertes et dégustations autour des produits et acteurs de la filière viticole. Le concours, qui réunit des représentants de toutes les régions viticoles françaises, s’est rapidement imposé comme une référence, figurant même dans le Guinness des records pour le nombre d’échantillons présentés en dégustation. Ce rayonnement du vignoble français repose sur un niveau d’exigence strict : seuls les vins certifiés AOP ou IGP peuvent concourir. Cette année, les vins des millésimes de 2019 à 2024 seront acceptés. En amont, les échantillons sont stockés dans une cave hygrométrique de 520 m2, où ils sont classés par région, couleur, cépage et millésime. Les bouteilles y sont conservées couchées puis anonymisées pour garantir un traitement équitable. Lors de la dégustation, pas moins de 1 800 dégustateurs, issus de 20 nationalités – dont 50 % de professionnels de la filière et 50 % d’amateurs avertis – commentent et notent chaque échantillon selon quatre critères : l’œil, le nez, la bouche et l’harmonie. Ces notes, une fois agrégées, déterminent l’attribution des médailles. Le panel de dégustateurs est varié, avec une présence féminine en constante augmentation (25 %).
Parmi les professionnels figurent des sommeliers, oenologues et viticulteurs, ces derniers étant bien sûr écartés des tables où leurs propres vins sont évalués. Quant aux amateurs avertis, ils sont membres de clubs de dégustation, étudiants en vin ou passionnés des concours. Tous sont des connaisseurs appelés à juger les 7000 échantillons en lice cette année.
Sérieux et concentration
L’enjeu du concours impose une atmosphère solennelle et studieuse. Chaque table examine une quinzaine d’échantillons, dissimulés dans du papier kraft pour garantir leur anonymat. Sur des fiches individuelles, les jurés attribuent des notes selon les quatre critères établis et sont encouragés à laisser un commentaire sur chaque vin dégusté. Toutes les fiches sont ensuite scannées. « Tous les avis comptent » assure Raphaële Mercier du Comité des salons et concours de Mâcon. Une tâche minutieuse, dont dépend l’attribution des médailles et, par conséquent, la renommée du concours.
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Comment faire le choix d’une bouteille de vin parmi la variété des offres ? Sauf à bénéficier des conseils d’un caviste, nous avons tous été confrontés un jour à cette question. Bien souvent, le macaron d’un concours des vins tel que celui de Mâcon va nous aiguiller pour apporter sa garantie qualité et saveur. À quelques jours de la 70e édition de l’un des concours nationaux les plus reconnus, plongeons dans les coulisses de cet événement majeur qui se tient le 26 avril… mais dont l’organisation mature depuis septembre !
Septembre & octobre
À l’heure des vendanges, le Comité des salons et concours de Mâcon, association organisatrice de l’événement, lance l’édition à venir au niveau administratif : mise à jour juridique, validation du règlement annuel par le ministère de l’Agriculture, ajustement des dossiers d’inscription…
Novembre
L’équipe administrative reprend contact avec les viticulteurs pour les inviter à bloquer les dates-clés, et prépare les inscriptions : mise à jour des logiciels, finalisation des dossiers, commande du matériel nécessaire. Les dégustateurs sont incités à participer à la dégustation Prestige du Marché des plaisirs gourmands : garder le lien toute l’année avec l’intégralité de la filière est en effet l’une des valeurs fortes du Concours de Mâcon.
Décembre
Les 3 000 producteurs référencés reçoivent les éléments pour participer.
Janvier
Le rythme s’accélère : dès le début du mois, chaque viticulteur peut inscrire ses échantillons en fournissant de nombreuses informations visant à garantir une parfaite traçabilité du produit : région viticole et appellation bien sûr, mais aussi quantité récoltée et quantité proposée au concours, ou encore bulletin d’analyse de moins d’un an. Toutes ces données sont vérifiées par l’équipe administrative renforcée d’intérimaires.
• Chaque échantillon présenté est facturé 74,40 € au producteur, hors macaron à apposer sur les bouteilles médaillées.
• Trois bouteilles sont à livrer par échantillon proposé : une pour le Concours, une en secours si la première bouteille est défectueuse ou bouchonnée, une conservée un an en cas de contrôle des services d’État.
• Tous les vins ne peuvent pas être présentés au Concours : par exemple, les vins tranquilles doivent avoir moins de 5 ans d’âge. Seuls les vins AOP ou IGP sont acceptés.
Février
La cave s’active à son tour ! Les échantillons envoyés par les viticulteurs sont vérifiés pour s’assurer de leur bonne correspondance avec les produits inscrits, puis triés par région et rangés dans des casiers.
• Le Concours de Mâcon est l’un des seuls à être équipés d’une cave spécifique sur site, à l’hygrométrie et la température parfaitement adaptées pour conserver allongés l’intégralité des quelque 7 000 échantillons jusqu’au jour J.
Du côté de la cave, chaque échantillon est recontrôlé par deux personnes et le tri affiné par appellation. À l’étage supérieur, on peaufine la logistique avec les équipes du Parc des expositions qui accueille le Concours, et avec les prestataires techniques : nettoyage, gestion des déchets, étudiants du lycée de Davayé qui apporteront leur appui le jour J. On lance également les invitations auprès des dégustateurs bénévoles de 18 nationalités !
• Le Concours verdit un peu plus chaque année : une convention d’optimisation du recyclage du verre est signée avec MBA (Mâconnais Beaujolais agglomération), un contrat est passé avec la Distillerie du Beaujolais qui récupère les résidus de vin pour les traiter et fabriquer de l’alcool…
Avril
Dernière ligne droite avec la répartition des échantillons et des dégustateurs sur les 450 tablées, les derniers réglages logistiques, mais aussi un gros chantier d’anonymisation des bouteilles par un emballage au papier kraft et l’apposition d’un numéro neutre sur chacune.
• Tout le monde ne peut pas prétendre déguster au Concours : seuls les professionnels du vin, les personnes ayant suivi une formation reconnue ou jurés dans d’autres concours, et les membres de clubs officiels de dégustation sont agréés. Un dégustateur ne peut pas être affecté à une appellation avec laquelle il aurait des liens.
J-2
Toutes les bouteilles (sauf les effervescents) sont ouvertes ; un bouchon neutre est positionné en remplacement. Pas moins de 12 agents sont nécessaires pour effectuer cette mission ! En parallèle, les espaces sont aménagés conjointement avec les équipes du Parc des expositions pour accueillir le Concours.
J-1
Les vins rouges sont installés en salle, les blancs placés dans un camion-frigo.
Jour J
5 h : les blancs sont mis sur table et les effervescents ouverts.
7 h : les commissaires, en charge de la coordination de plusieurs tables de dégustateurs, arrivent, suivis par les jurés. Après le petit déjeuner, ils s’installent, sont accueillis par le discours du président Bernard Rey, et débutent le travail.
En fin de matinée, les dossiers sont récoltés puis scannés et analysés informatiquement sous le contrôle de 3 personnes pour générer les résultats.
Pendant ce temps, les dégustateurs sont invités à visiter le salon des vins dans le Spot, alors que les équipes techniques débarrassent, vident les bouteilles, rangent les casiers à la cave pour qu’il ne reste que tables et chaises vers 22 h.
Fin de journée
Le palmarès est publié.
Et ensuite ? Dès l’officialisation des résultats, les producteurs, les appellations et la presse sont informés. Les médaillés peuvent directement commander leurs macarons pour valoriser leurs produits. Un diplôme leur est également envoyé.
Mai & juin
C’est l’heure du bilan avec à la fois la production de statistiques sur les productions présentées ou les dégustateurs pour mieux préparer l’année suivante, et le suivi des commandes de macarons, réalisés par trois imprimeries françaises référencées pour éviter toute fraude. Côté cave, tout est rangé en vue d’accueillir les échantillons de l’année suivante !
• 2025 signe aussi le lancement d’un nouvel événement : le premier Concours des grands vins du monde, qui se tiendra au Parc des expositions de Mâcon le 14 novembre prochain.
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Qui a dit qu’il fallait choisir entre la musique et le bon vin ? Le festival des Mâcon wine note fait le pari d’allier plaisir du palais et des oreilles avec une 12e édition de ses agapes. Rendez-vous est donné sur les quais les 16 et 17 mai pour deux soirées musicales, arrosées de ce qu’il faut en bons breuvages. Car les artistes sur scène sont rejoints par les vignerons qui derrière le bar à vins proposent au public près de 25 cuvées à déguster. Une offre à boire, autour des appellations Mâcon, complétée par celle du traiteur mâconnais 1001 saveurs et de la poissonnerie charnaysienne Le Calypso, proposant respectivement cuisine du terroir, snacking et plateaux de fruits de mer à l’espace restauration… Côté ambiance, les festivaliers pourront compter, le vendredi, sur Pop’n’Roll pour des reprises pop-rock de tubes des années 70 à aujourd’hui, suivi de Led To pour un DJ set accompagné d’un saxophoniste. Et le samedi, sur Dublin Soul autour du répertoire de The Commitments, Telegraph sur un registre folk et pop-rock, et en fin de soirée sur LMZG pour de l’électro swing et de la techno cuivrée.
Mâcon wine note Vendredi 16 et samedi 17 mai, de 18 h à 1 h esplanade Lamartine à Mâcon Bar à vins, restauration, concerts Tarifs : entrée 6 € (verre offert), gratuit – de 14 ans accompagnés ; verre 8 cl 3 €, bouteille 75 cl 15 € Plus d’infos ? 03 85 38 20 86 – contact@vins-macon.com
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
La soirée permettra la rencontre de deux univers distincts, quoique réunis par le territoire dont ils se font l’écho. Le maloya d’abord, registre emblème de l’île de la Réunion représenté ici par Danyèl Waro. Musicien poète, fabricant d’instruments et infatigable militant de la cause créole, l’artiste est parvenu en quelques albums à s’imposer sur la scène des musiques du monde. Le pop-rock ensuite, avec les trois amis musiciens de Nana Koura, lesquels réussissent un numéro d’équilibriste entre textes tendres, intimes, émouvants et poèmes drôles, légers et dansants.
Danyèl Waro + Nana Koura Mardi 13 mai, à 20 h à la Cave à musique Tarifs : 12 à 20 €
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Pour clôturer l’année, les étudiants en formation professionnelle et les juniors de l’École professionnelle des arts de la scène (EPAS) revisitent l’emblématique comédie musicale West Side Story. Rendez-vous est donné vendredi 6 et samedi 7 juin, à 20 h au Théâtre-Scène nationale de Mâcon. L’histoire mythique de Tony et Maria sera jouée, dansée et chantée par les jeunes sur une mise en scène réalisée par les enseignants de l’EPAS, directement inspirée du film de 1961. Les différents tableaux interprétés par les étudiants mâconnais raconteront la célèbre histoire d’amour sur fond de rixes entre bandes rivales dans les années 50 aux États-Unis, costumes et décors à l’appui. En préambule, les élèves des cours loisirs de comédie musicale, danse jazz, claquettes et danse inclusive emmèneront le public dans les douces rêveries de la comédie musicale Émilie Jolie.
West Side Story Vendredi 6 et samedi 7 juin, à 20 h au Théâtre-Scène nationale de Mâcon Durée : 2 h 30 Possibilité de rencontrer les artistes après la représentation Réservation sur https://epas.pro
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Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction
Ce n’est pas une galerie, mais deux attenantes que l’artiste Caroline Latreille occupe rue des Minimes, à l’arrière de l’église Saint-Pierre. La Petite galerie d’abord, ouverte il y a 2 ans après la reconversion forcée, suite à un accident de ski, de la commerciale en une artiste peintre. Caroline prend le pinceau et propose dans sa galerie ses œuvres et celles d’autres – amateurs ou professionnels, quel que soit leur support – sous forme de locations à la semaine. « L’espace est tout entier à l’artiste. » Et Caroline tout entière dévouée auxdits artistes, qu’elle prend soin d’annoncer dans les pages du journal local et dont elle recueille les impressions en vidéo pour partager sur ses réseaux… « Je fais pour eux ce que j’aimerais que l’on fasse pour moi. » La demande est telle – le planning est plein jusqu’en fin d’année – que lorsque l’opportunité s’est présentée d’avoir le local à côté, Caroline n’a pas hésité. La Next, c’est le nom de la nouvelle galerie, jeu de mots aussi pour désigner « l’annexe de la première », est ouverte également à la location pour des expos. Et parfois par deux artistes – aux disciplines distinctes, pour ne pas se faire concurrence – comme en juin, avec un peintre et une céramiste, qui partageront ainsi les frais, l’espace… et les permanences à la galerie. « L’art est un formidable défouloir » pour Caroline, qui combine créations intuitives – parmi lesquelles sa flamboyante Lucy Fair – et plus raisonnées, dans un souci pragmatique de rentabilité… En complément de ses toiles, l’artiste exprime son talent dans des œuvres personnalisées. Le concept ? Conter dans une création visuelle l’histoire d’une personne avec l’aide de ses proches qui livrent des symboles et anecdotes disant qui elle est et ce qu’elle aime. « J’entends aussi mettre en place des apéros peinture, à raison d’un atelier par mois, et chaque fois sur une thématique donnée. L’objectif ne sera pas de réussir à tout prix mais de lâcher prise. » Comme elle y parvient désormais. « Peindre libère quelque chose qui fait du bien. C’est très addictif. » Et à regarder plus encore : alors venez !