Posté le 19 mai 2025 par La Rédaction

« L’écriture de Ma chair s’est faite comme une démangeaison, prévient Paelle Gervasoni, l’auteure et metteure en scène de la pièce.  Dans un monde où il nous faut nous montrer toujours plus forts, toujours plus imperturbables, faisons une pause : montrons-nous vulnérables. Et pour moi, la plus épidermique des vulnérabilités se trouve à deux endroits : dans la mémoire et dans le regard. » Il y a une porte, et devant cette porte, un homme qui cherche à retrouver la femme qu’il aimait. L’auteure franco-finlandaise s’est ici inspirée du mythe d’Orphée et Eurydice pour naviguer avec tendresse et humour dans les eaux troubles de l’oubli. Car cet homme s’est réveillé sur une plage sans savoir où il se trouvait ni pourquoi. Il croit savoir qui il est, mais rien n’est moins sûr. Sa seule certitude : cette femme a disparu, perdue dans un silence insoutenable. De flashback en hallucination, de fausse piste en trace laissée jusque dans sa chair, il part à la recherche des raisons de cette disparition et des causes de son amnésie. Ma chair interroge ici le regard et la mémoire dans le lien amoureux.

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Ma chair, une histoire d’amour librement inspirée du mythe d’Orphée © Sean Cackoski

Ma chair
Mercredi 18 juin à 20 heures au musée des Ursulines et jeudi 19 juin à 20 heures à l’école municipale d’arts plastiques.
Dès 14 ans
Tarifs : de 7 à 30 €

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Comment faire le choix d’une bouteille de vin parmi la variété des offres ? Sauf à bénéficier des conseils d’un caviste, nous avons tous été confrontés un jour à cette question. Bien souvent, le macaron d’un concours des vins tel que celui de Mâcon va nous aiguiller pour apporter sa garantie qualité et saveur. À quelques jours de la 70e édition de l’un des concours nationaux les plus reconnus, plongeons dans les coulisses de cet événement majeur qui se tient le 26 avril… mais dont l’organisation mature depuis septembre !

Septembre & octobre

À l’heure des vendanges, le Comité des salons et concours de Mâcon, association organisatrice de l’événement, lance l’édition à venir au niveau administratif : mise à jour juridique, validation du règlement annuel par le ministère de l’Agriculture, ajustement des dossiers d’inscription…

Novembre

L’équipe administrative reprend contact avec les viticulteurs pour les inviter à bloquer les dates-clés, et prépare les inscriptions : mise à jour des logiciels, finalisation des dossiers, commande du matériel nécessaire. Les dégustateurs sont incités à participer à la dégustation Prestige du Marché des plaisirs gourmands : garder le lien toute l’année avec l’intégralité de la filière est en effet l’une des valeurs fortes du Concours de Mâcon.

Décembre

Les 3 000 producteurs référencés reçoivent les éléments pour participer.

Janvier

Le rythme s’accélère : dès le début du mois, chaque viticulteur peut inscrire ses échantillons en fournissant de nombreuses informations visant à garantir une parfaite traçabilité du produit : région viticole et appellation bien sûr, mais aussi quantité récoltée et quantité proposée au concours, ou encore bulletin d’analyse de moins d’un an. Toutes ces données sont vérifiées par l’équipe administrative renforcée d’intérimaires.

• Chaque échantillon présenté est facturé 74,40 € au producteur, hors macaron à apposer sur les bouteilles médaillées.

• Trois bouteilles sont à livrer par échantillon proposé : une pour le Concours, une en secours si la première bouteille est défectueuse ou bouchonnée, une conservée un an en cas de contrôle des services d’État.

• Tous les vins ne peuvent pas être présentés au Concours : par exemple, les vins tranquilles doivent avoir moins de 5 ans d’âge. Seuls les vins AOP ou IGP sont acceptés.

Février

La cave s’active à son tour ! Les échantillons envoyés par les viticulteurs sont vérifiés pour s’assurer de leur bonne correspondance avec les produits inscrits, puis triés par région et rangés dans des casiers.

• Le Concours de Mâcon est l’un des seuls à être équipés d’une cave spécifique sur site, à l’hygrométrie et la température parfaitement adaptées pour conserver allongés l’intégralité des quelque 7 000 échantillons jusqu’au jour J.

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© Jérôme Chabanne

Mars

Du côté de la cave, chaque échantillon est recontrôlé par deux personnes et le tri affiné par appellation. À l’étage supérieur, on peaufine la logistique avec les équipes du Parc des expositions qui accueille le Concours, et avec les prestataires techniques : nettoyage, gestion des déchets, étudiants du lycée de Davayé qui apporteront leur appui le jour J. On lance également les invitations auprès des dégustateurs bénévoles de 18 nationalités !

• Le Concours verdit un peu plus chaque année : une convention d’optimisation du recyclage du verre est signée avec MBA (Mâconnais Beaujolais agglomération), un contrat est passé avec la Distillerie du Beaujolais qui récupère les résidus de vin pour les traiter et fabriquer de l’alcool…

Avril

Dernière ligne droite avec la répartition des échantillons et des dégustateurs sur les 450 tablées, les derniers réglages logistiques, mais aussi un gros chantier d’anonymisation des bouteilles par un emballage au papier kraft et l’apposition d’un numéro neutre sur chacune.

• Tout le monde ne peut pas prétendre déguster au Concours : seuls les professionnels du vin, les personnes ayant suivi une formation reconnue ou jurés dans d’autres concours, et les membres de clubs officiels de dégustation sont agréés. Un dégustateur ne peut pas être affecté à une appellation avec laquelle il aurait des liens.

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Toutes les bouteilles (sauf les effervescents) sont ouvertes ; un bouchon neutre est positionné en remplacement. Pas moins de 12 agents sont nécessaires pour effectuer cette mission ! En parallèle, les espaces sont aménagés conjointement avec les équipes du Parc des expositions pour accueillir le Concours.

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Les vins rouges sont installés en salle, les blancs placés dans un camion-frigo.

Jour J

5 h : les blancs sont mis sur table et les effervescents ouverts.

7 h : les commissaires, en charge de la coordination de plusieurs tables de dégustateurs, arrivent, suivis par les jurés. Après le petit déjeuner, ils s’installent, sont accueillis par le discours du président Bernard Rey, et débutent le travail.

En fin de matinée, les dossiers sont récoltés puis scannés et analysés informatiquement sous le contrôle de 3 personnes pour générer les résultats.

Pendant ce temps, les dégustateurs sont invités à visiter le salon des vins dans le Spot, alors que les équipes techniques débarrassent, vident les bouteilles, rangent les casiers à la cave pour qu’il ne reste que tables et chaises vers 22 h.

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Fin de journée

Le palmarès est publié.

Et ensuite ? Dès l’officialisation des résultats, les producteurs, les appellations et la presse sont informés. Les médaillés peuvent directement commander leurs macarons pour valoriser leurs produits. Un diplôme leur est également envoyé.

Mai & juin

C’est l’heure du bilan avec à la fois la production de statistiques sur les productions présentées ou les dégustateurs pour mieux préparer l’année suivante, et le suivi des commandes de macarons, réalisés par trois imprimeries françaises référencées pour éviter toute fraude. Côté cave, tout est rangé en vue d’accueillir les échantillons de l’année suivante !

• 2025 signe aussi le lancement d’un nouvel événement : le premier Concours des grands vins du monde, qui se tiendra au Parc des expositions de Mâcon le 14 novembre prochain.

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Qui a dit qu’il fallait choisir entre la musique et le bon vin ? Le festival des Mâcon wine note fait le pari d’allier plaisir du palais et des oreilles avec une 12e édition de ses agapes. Rendez-vous est donné sur les quais les 16 et 17 mai pour deux soirées musicales, arrosées de ce qu’il faut en bons breuvages. Car les artistes sur scène sont rejoints par les vignerons qui derrière le bar à vins proposent au public près de 25 cuvées à déguster. Une offre à boire, autour des appellations Mâcon, complétée par celle du traiteur mâconnais 1001 saveurs et de la poissonnerie charnaysienne Le Calypso, proposant respectivement cuisine du terroir, snacking et plateaux de fruits de mer à l’espace restauration… Côté ambiance, les festivaliers pourront compter, le vendredi, sur Pop’n’Roll pour des reprises pop-rock de tubes des années 70 à aujourd’hui, suivi de Led To pour un DJ set accompagné d’un saxophoniste. Et le samedi, sur Dublin Soul autour du répertoire de The Commitments, Telegraph sur un registre folk et pop-rock, et en fin de soirée sur LMZG pour de l’électro swing et de la techno cuivrée.

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Mâcon wine note
Vendredi 16 et samedi 17 mai, de 18 h à 1 h esplanade Lamartine à Mâcon
Bar à vins, restauration, concerts
Tarifs : entrée 6 € (verre offert), gratuit – de 14 ans accompagnés ; verre 8 cl 3 €, bouteille 75 cl 15 €
Plus d’infos ? 03 85 38 20 86 – contact@vins-macon.com

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

La soirée permettra la rencontre de deux univers distincts, quoique réunis par le territoire dont ils se font l’écho. Le maloya d’abord, registre emblème de l’île de la Réunion représenté ici par Danyèl Waro. Musicien poète, fabricant d’instruments et infatigable militant de la cause créole, l’artiste est parvenu en quelques albums à s’imposer sur la scène des musiques du monde. Le pop-rock ensuite, avec les trois amis musiciens de Nana Koura, lesquels réussissent un numéro d’équilibriste entre textes tendres, intimes, émouvants et poèmes drôles, légers et dansants.

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Danyèl Waro + Nana Koura
Mardi 13 mai, à 20 h à la Cave à musique
Tarifs : 12 à 20 €

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Pour clôturer l’année, les étudiants en formation professionnelle et les juniors de l’École professionnelle des arts de la scène (EPAS) revisitent l’emblématique comédie musicale West Side Story. Rendez-vous est donné vendredi 6 et samedi 7 juin, à 20 h au Théâtre-Scène nationale de Mâcon. L’histoire mythique de Tony et Maria sera jouée, dansée et chantée par les jeunes sur une mise en scène réalisée par les enseignants de l’EPAS, directement inspirée du film de 1961. Les différents tableaux interprétés par les étudiants mâconnais raconteront la célèbre histoire d’amour sur fond de rixes entre bandes rivales dans les années 50 aux États-Unis, costumes et décors à l’appui. En préambule, les élèves des cours loisirs de comédie musicale, danse jazz, claquettes et danse inclusive emmèneront le public dans les douces rêveries de la comédie musicale Émilie Jolie.

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West Side Story
Vendredi 6 et samedi 7 juin, à 20 h au Théâtre-Scène nationale de Mâcon
Durée : 2 h 30
Possibilité de rencontrer les artistes après la représentation
Réservation sur https://epas.pro

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Ce n’est pas une galerie, mais deux attenantes que l’artiste Caroline Latreille occupe rue des Minimes, à l’arrière de l’église Saint-Pierre. La Petite galerie d’abord, ouverte il y a 2 ans après la reconversion forcée, suite à un accident de ski, de la commerciale en une artiste peintre. Caroline prend le pinceau et propose dans sa galerie ses œuvres et celles d’autres – amateurs ou professionnels, quel que soit leur support – sous forme de locations à la semaine. « L’espace est tout entier à l’artiste. » Et Caroline tout entière dévouée auxdits artistes, qu’elle prend soin d’annoncer dans les pages du journal local et dont elle recueille les impressions en vidéo pour partager sur ses réseaux… « Je fais pour eux ce que j’aimerais que l’on fasse pour moi. » La demande est telle – le planning est plein jusqu’en fin d’année – que lorsque l’opportunité s’est présentée d’avoir le local à côté, Caroline n’a pas hésité. La Next, c’est le nom de la nouvelle galerie, jeu de mots aussi pour désigner « l’annexe de la première », est ouverte également à la location pour des expos. Et parfois par deux artistes – aux disciplines distinctes, pour ne pas se faire concurrence – comme en juin, avec un peintre et une céramiste, qui partageront ainsi les frais, l’espace… et les permanences à la galerie. « L’art est un formidable défouloir » pour Caroline, qui combine créations intuitives – parmi lesquelles sa flamboyante Lucy Fair – et plus raisonnées, dans un souci pragmatique de rentabilité… En complément de ses toiles, l’artiste exprime son talent dans des œuvres personnalisées. Le concept ? Conter dans une création visuelle l’histoire d’une personne avec l’aide de ses proches qui livrent des symboles et anecdotes disant qui elle est et ce qu’elle aime. « J’entends aussi mettre en place des apéros peinture, à raison d’un atelier par mois, et chaque fois sur une thématique donnée. L’objectif ne sera pas de réussir à tout prix mais de lâcher prise. » Comme elle y parvient désormais. « Peindre libère quelque chose qui fait du bien. C’est très addictif. » Et à regarder plus encore : alors venez !

La Petite galerie + Next
Facebook @caroline.latreille.3

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Depuis le 4 avril et jusqu’au 31 août, le Musée des Ursulines invite le public à découvrir l’impact du réchauffement climatique par le biais de l’art. L’exposition sera accompagnée par l’oeuvre Printemps arctique, d’Anna Boberg, prêtée par le Musée d’Orsay pour l’opération 100 oeuvres qui racontent le climat. L’action consiste à prêter pendant quelques mois 100 oeuvres pour être exposées dans 31 institutions issues de 12 régions, sur le thème choisi cette année du climat. Le tableau installé jusqu’à la rentrée aux Ursulines est une peinture à l’huile signée de l’artiste suédoise Anna Boberg. Il montre un bateau à voiles devant des montagnes enneigées des îles Lofoten, en Norvège, et fait écho de l’intérêt grandissant pour les espaces naturels vierges dès la fin du XIXe siècle. Les visiteurs retrouveront les oeuvres d’autres peintres comme Louis-Joseph Mingret ou Gabriel Loppé, lequel aura sa propre rétrospective du 20 juin au 31 décembre. Une perspective plus large sera offerte, avec la présentation des travaux des glaciologues de l’Université Alpes Grenoble, et des photos illustrant les recherches menées par l’Institut des géosciences de l’environnement sur l’évolution des glaciers et leur rôle dans le changement climatique. La faune sera de la partie également avec les observations de l’Association ornithologique et mammalogique de Saône-et-Loire sur l’évolution des comportements des animaux. Une programmation (concerts, conférences, sorties nature, séances de méditation…) viendra en complément de l’expo pour sensibiliser à la préservation de la biodiversité et aux enjeux climatiques.

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Mâcon raconte le climat
Jusqu’au 31 août, au Musée des Ursulines (5, rue de la Préfecture)
Ouvert du mardi au samedi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h, le dimanche de 14 h à 18 h. Tarifs : 7 €, gratuit – de 18 ans

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Une cinquantaine de représentants des principales marques automobiles françaises et internationales seront présents. L’occasion de découvrir les nouveaux véhicules, mais aussi d’essayer toutes les marques dans un centre dédié sans équivalent. Des véhicules d’occasion seront présentés sur site. Des ateliers pratiques et nombreuses activités, solutions exclusives, et conditions commerciales spéciales salon, seront proposés aux visiteurs. Un défilé de voitures historiques parcourra les routes du Mâconnais et arrivera le samedi et le dimanche en fin de matinée au Parc des expositions où les véhicules seront ensuite exposés. Le salon s’ouvre également aux autres mobilités et aux services annexes aux déplacements (assurance, banque, accessoires…)

Salon de l’auto
Samedi 17 mai de 9 h 30 à 20 h et dimanche 18 mai de 9 h 30 à 18 h au Parc des expositions et au Spot, 198 avenue Pierre-Bérégovoy à Mâcon
Tarifs : 5 €, gratuit pour les – de 12 ans
Restauration et buvette sur site.

Plus d’infos ? www.festival-auto.com

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Gauthier Herrmann est violoncelliste, et producteur de concerts dans 56 pays à travers le monde… Lorsque le Covid a forcé à l’arrêt des rencontres en général – et de celles culturelles en particulier – il a donné rendez-vous au public autour de moments musicaux, sous un format encore inédit. Car alliant la musique et la course à pied. « Ça n’était pas une rébellion. » Plutôt une façon d’assurer la continuité du lien entre la culture et le public. Entre les gens, tout court. L’engouement sur sa route est immédiat. Alors d’autres itinéraires, d’autres concerts et instants de partage ont suivi. Jusqu’à cette année, la 5e, et une boucle centrée sur la Bourgogne. Je cours pour la culture, c’est le nom de son initiative, prévoit du 13 au 19 avril quelque 300 km au départ d »Île-de-France, avec pas moins de cinq concerts le long de l’itinéraire. Mâcon fait partie des villes-étapes. Une évidence pour le chargé des affaires culturelles Hervé Reynaud dont le coup de cœur nourrit depuis sa découverte de l’homme et du concept en 2021 l’envie de le compter parmi ses partenaires. Tel sera le cas vendredi 18 avril, avec un concert autour des classiques de Mozart, Vivaldi, Chopin, même du registre contemporain, avec la reprise par sa fille d’Alleluia de Leonard Cohen… Car c’est en famille que Gauthier Herrmann sillonne les routes et joue au côté d’une dizaine d’autres musiciens. Tous repartiront le lendemain samedi direction Beaune, avec le soutien sur les premiers kilomètres d’assos sportives mâconnaises.

je cours pour la culture

Je cours pour la culture
Concert vendredi 18 avril, à 20 h dans la salle du conseil municipal
Participation libre
Suivez-le : www.jecourspourlaculture.com

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Quand le petit train touristique recommence à arpenter les rues de la ville, avec à son bord son flot de voyageurs de tous âges, casquette sur la tête et lunettes de soleil sur le nez… ça commence à fleurer bon l’été. L’animation, proposée par l’office de tourisme de Mâcon, permet de visiter la ville autrement. Sans marcher donc, et avec l’avantage de se déplacer à un rythme assez lent pour profiter pleinement des monuments et paysages qui défilent, le tout sur les commentaires et anecdotes du conducteur pour apprécier comme il se doit les richesses patrimoniales de la ville chef-lieu de Saône-et-Loire. Car l’itinéraire est pensé pour découvrir les lieux emblématiques de Mâcon, et inclut une traversée du pont de Saint-Laurent pour une vue panoramique imprenable sur les bords de Saône. Mâcon tourisme a choisi un modèle électrique dernière génération de façon à sillonner la ville de long en large sans contrevenir à son engagement en faveur de l’environnement. La visite peut être assortie d’une halte à la Cité des Climats et vins de Bourgogne pour plonger dans l’univers de la vigne. « Le train peut aussi tout à fait être privatisé pour des événements d’entreprise ou association. »

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Petit train touristique
Départs du mardi au samedi à 10 h 30, 11 h 30, 14 h 30, 15 h 30, 16 h 30 et 17 h 30 depuis la place Saint-Pierre.
Durée : 45 minutes
Tarifs : plein 9 €, 4 à 17 ans 5 €, couplé avec Cité des vins 9 à 15 €
Réservation sur www.macon-tourisme.com