Posté le 19 mai 2025 par La Rédaction

« L’écriture de Ma chair s’est faite comme une démangeaison, prévient Paelle Gervasoni, l’auteure et metteure en scène de la pièce.  Dans un monde où il nous faut nous montrer toujours plus forts, toujours plus imperturbables, faisons une pause : montrons-nous vulnérables. Et pour moi, la plus épidermique des vulnérabilités se trouve à deux endroits : dans la mémoire et dans le regard. » Il y a une porte, et devant cette porte, un homme qui cherche à retrouver la femme qu’il aimait. L’auteure franco-finlandaise s’est ici inspirée du mythe d’Orphée et Eurydice pour naviguer avec tendresse et humour dans les eaux troubles de l’oubli. Car cet homme s’est réveillé sur une plage sans savoir où il se trouvait ni pourquoi. Il croit savoir qui il est, mais rien n’est moins sûr. Sa seule certitude : cette femme a disparu, perdue dans un silence insoutenable. De flashback en hallucination, de fausse piste en trace laissée jusque dans sa chair, il part à la recherche des raisons de cette disparition et des causes de son amnésie. Ma chair interroge ici le regard et la mémoire dans le lien amoureux.

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Ma chair, une histoire d’amour librement inspirée du mythe d’Orphée © Sean Cackoski

Ma chair
Mercredi 18 juin à 20 heures au musée des Ursulines et jeudi 19 juin à 20 heures à l’école municipale d’arts plastiques.
Dès 14 ans
Tarifs : de 7 à 30 €

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Gauthier Herrmann est violoncelliste, et producteur de concerts dans 56 pays à travers le monde… Lorsque le Covid a forcé à l’arrêt des rencontres en général – et de celles culturelles en particulier – il a donné rendez-vous au public autour de moments musicaux, sous un format encore inédit. Car alliant la musique et la course à pied. « Ça n’était pas une rébellion. » Plutôt une façon d’assurer la continuité du lien entre la culture et le public. Entre les gens, tout court. L’engouement sur sa route est immédiat. Alors d’autres itinéraires, d’autres concerts et instants de partage ont suivi. Jusqu’à cette année, la 5e, et une boucle centrée sur la Bourgogne. Je cours pour la culture, c’est le nom de son initiative, prévoit du 13 au 19 avril quelque 300 km au départ d »Île-de-France, avec pas moins de cinq concerts le long de l’itinéraire. Mâcon fait partie des villes-étapes. Une évidence pour le chargé des affaires culturelles Hervé Reynaud dont le coup de cœur nourrit depuis sa découverte de l’homme et du concept en 2021 l’envie de le compter parmi ses partenaires. Tel sera le cas vendredi 18 avril, avec un concert autour des classiques de Mozart, Vivaldi, Chopin, même du registre contemporain, avec la reprise par sa fille d’Alleluia de Leonard Cohen… Car c’est en famille que Gauthier Herrmann sillonne les routes et joue au côté d’une dizaine d’autres musiciens. Tous repartiront le lendemain samedi direction Beaune, avec le soutien sur les premiers kilomètres d’assos sportives mâconnaises.

je cours pour la culture

Je cours pour la culture
Concert vendredi 18 avril, à 20 h dans la salle du conseil municipal
Participation libre
Suivez-le : www.jecourspourlaculture.com

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Quand le petit train touristique recommence à arpenter les rues de la ville, avec à son bord son flot de voyageurs de tous âges, casquette sur la tête et lunettes de soleil sur le nez… ça commence à fleurer bon l’été. L’animation, proposée par l’office de tourisme de Mâcon, permet de visiter la ville autrement. Sans marcher donc, et avec l’avantage de se déplacer à un rythme assez lent pour profiter pleinement des monuments et paysages qui défilent, le tout sur les commentaires et anecdotes du conducteur pour apprécier comme il se doit les richesses patrimoniales de la ville chef-lieu de Saône-et-Loire. Car l’itinéraire est pensé pour découvrir les lieux emblématiques de Mâcon, et inclut une traversée du pont de Saint-Laurent pour une vue panoramique imprenable sur les bords de Saône. Mâcon tourisme a choisi un modèle électrique dernière génération de façon à sillonner la ville de long en large sans contrevenir à son engagement en faveur de l’environnement. La visite peut être assortie d’une halte à la Cité des Climats et vins de Bourgogne pour plonger dans l’univers de la vigne. « Le train peut aussi tout à fait être privatisé pour des événements d’entreprise ou association. »

maquette petit train

Petit train touristique
Départs du mardi au samedi à 10 h 30, 11 h 30, 14 h 30, 15 h 30, 16 h 30 et 17 h 30 depuis la place Saint-Pierre.
Durée : 45 minutes
Tarifs : plein 9 €, 4 à 17 ans 5 €, couplé avec Cité des vins 9 à 15 €
Réservation sur www.macon-tourisme.com

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

C’est en combinant une passion à un savoir-faire – mode et vente – que Maureen a créé son métier… Depuis l’ouverture de sa boutique, Pavaloma, ainsi nommée en référence aux membres de sa famille, mi-janvier rue Mathieu, la jeune femme est à sa juste place. Patronne dans le secteur dont elle raffole. Car c’est en cliente, d’abord, que Maureen a plébiscité la seconde main. « Je ne m’habille que comme ça. Dans les friperies ou sur Vinted. » Elle et tant d’autres, convaincus par l’éthique de la démarche. « C’est aussi une excellente façon d’accéder à des pièces de marque et de qualité, à moindre prix. » Mâconnaise de souche, Maureen a souhaité rester dans sa ville. « Et en ville ! Pas en zone… » À deux pas de la place de la Barre, derrière une vaste baie vitrée, elle présente ses collections, issues tantôt de dons ou d’achats réalisés en lot ou à la pièce. Des vêtements pour femme, un peu pour homme aussi ; et des accessoires, type sacs et foulards. « Pas de chaussures, ou qui n’ont été que très peu portées. » Présentés par colorama sur les portants, les vêtements sont suggérés associés les uns avec les autres, pour sortir des tenues conventionnelles et oser. L’ancienne conseillère de mode retrouve ses habitudes et propose, selon le style et la morphologie de la personne, un complément à l’achat sans forcément rentrer dans les cases. « D’autant qu’aujourd’hui, il n’y a plus de règles. » Ou s’il y en a, elle ne s’y borne pas. « Je vais facilement au-delà de 3 couleurs dans une même tenue, par exemple. » Maureen prend soin de varier les tailles, du XS au XXXL, pour des pièces modernes, colorées, bien coupées, accessibles à tous. L’offre en boutique change chaque semaine, avec de nouveaux achats prévus chaque mois. Une bonne raison de demander dès à présent la carte Privilège… Soyez fidèles, ça paie !

Pavaloma boutique
5, rue Mathieu à Mâcon

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

L’arrivée du printemps a marqué l’ouverture du BG, au cœur de la Cité de l’entreprise. Un projet porté par le binôme d’associés David Bailly et Alain Griezmann.

À la veille du grand soir et depuis quelque temps, déjà… l’effervescence. Tout doit être prêt et bien fait pour ce premier rendez-vous donné un vendredi soir à la sortie des bureaux. Les travaux ont été longs et l’implication forte depuis le rachat de l’établissement en fin d’année, jusqu’à cette ligne d’arrivée qui constitue le départ d’une nouvelle et belle aventure. Aventure, dans laquelle se sont lancés ensemble David Bailly et Alain Griezmann, deux amis, deux figures, deux tempéraments aussi, dont les valeurs ont infusé le projet tout entier. Si David seul a pour lui l’expérience de la restauration – il a notamment tenu l’Arlequinz à Charnay-lès-Mâcon – tous les deux viennent du sport et savent combien la réussite, fût-elle en salle, sur un terrain ou dans la vie en général, est le résultat d’un investissement personnel pour atteindre son objectif. « C’est notre éducation. » Et leur vision, à l’heure de se lancer dans le grand bain. « L’outil est fonctionnel, nous sommes prêts. On a les cartes en mains. » Et même si le jeu semble favorable, il faudra au binôme un engagement constant pour faire de son concept une expérience qui s’inscrive dans le temps. Car les deux hommes sont connus sur la place, et les regards tournés vers leur affaire. « On se sait attendus au tournant. » Les associés savent pouvoir compter sur l’engagement de l’un et l’autre pour faire de leur établissement un incontournable dans le paysage mâconnais.

macon restau bg salle

Le retour de David Bailly dans la ville-préfecture marque son nouvel état d’esprit. Pour incarner un lieu dont il veut que l’on retienne le standing… « Avec l’âge, l’attitude change. Aujourd’hui je suis plus sage. » Le cadre est au diapason, les associés ayant réussi le pari d’allier l’immense avec le chaleureux. Car la salle et la terrasse couverte attenante sont vastes et chaque table – carrée pour un format intime ou ronde dans un esprit plus convivial – offre à ses convives un espace confortable, par la qualité d’assise et celle de l’éclairage, où déguster un bon repas. « Nous avons fait le choix d’une cuisine ouverte, pour assumer jusqu’au bout notre quête d’excellence. À nous – et à l’équipe emmenée par le chef Laurent – d’être irréprochables. » David Bailly et Alain Griezmann ont ici opté pour une cuisine saine et originale, donnant la part belle au poisson comme à la viande, dans un registre raffiné suscitant l’envie de venir s’attabler au BG. Les associés le savent : la situation géographique et l’effet de nouveauté concourent à la fréquentation de leur établissement. « Tout l’enjeu est de convaincre, par la qualité de notre travail, de venir encore et d’attirer, au-delà de la clientèle tertiaire en semaine, celle du centre et de l’extérieur, le soir et les week-ends. » Le bouche-à-oreille fera son œuvre, et s’il l’on viendra peut-être d’abord pour le nom, on reviendra c’est sûr, pour la justesse de la proposition.

BG
200, boulevard de la Résistance, Cité de l’entreprise à Mâcon
Ouvert du lundi au samedi le midi, et les jeudis, vendredis et samedis soir
03 85 34 19 15 – www.restaurant-bg.fr

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Lucas Da Inez a repris la célèbre enseigne de vins, bières et spiritueux le 8 avril dernier. Une adresse qu’il connaît bien pour la fréquenter depuis des années, mais cette fois, c’est de l’autre côté du comptoir et de la caisse qu’on le retrouve.

• Qu’est-ce qui a motivé votre décision de vous lancer dans l’aventure VandB ?
Sans hésiter, la passion du produit. J’adore la bière, surtout les bières belges. Je me suis même lancé dans une production maison ! J’avais aussi envie d’entreprendre après une dizaine d’années en tant que salarié dans le commerce.

• Vous démarrez donc déjà avec de la bouteille ?
Oui, j’ai un réseau important à Mâcon. Et je connais plusieurs entreprises du quartier à qui nous allons proposer de nouvelles offres pour des pots de départ ou des repas d’équipe avec les planches bien sûr, mais aussi barbecue ou raclette selon la saison. Les formations, notamment de la franchise, m’ont permis de mieux connaître le volet gestion et les produits proposés. Nous avons en effet un choix de 1500 produits dans l’enseigne et proposons à Mâcon pas moins de 150 vins, 300 spiritueux et 400 bières, sans oublier des coffrets cadeaux et quelques accessoires.

• Quelle touche personnelle allez-vous apporter dans les prochains mois ?
Je veux surtout renforcer les animations, avec toujours une dégustation en petit groupe chaque mois, le blind test mensuel, et surtout recréer des soirées festives avec DJ et concerts au moins 2 fois par mois. On fermera donc un peu plus tard certains soirs. Côté boutique, on va mettre en place des animations et des dégustations, et côté bar, on aura prochainement une offre de snacking chaud en complément des planches. En 2026, la déco sera entièrement refaite pour passer au VandB 2.0 !

• Vous êtes plutôt : Saint-Patrick ou Saint-Vincent ?
Le choix est difficile… mais plus Saint-Patrick quand même.

• Tourte de viande à la Guinness ou bœuf bourguignon ?
Local : le bœuf bourguignon !

• Dégustation dans le canapé ou en terrasse ?
Sans hésiter : en terrasse. J’adore recevoir. Et c’est cet esprit que je veux donner au VandB : je suis « un partageur de bons moments » de la « team bons vivants » !

VandB
111, route de Lyon 71000 Mâcon
03 85 22 74 68

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

La salle et la terrasse n’ont pas désempli, après la période de fermeture de l’établissement pendant trois semaines en février. Les fidèles sont de retour, et avec eux les premiers touristes. Car le BHV, idéalement placé face à l’église et l’office de tourisme, accueille du lundi au samedi et sur une large amplitude horaire – de 8 h à 20 h – quiconque veut boire, manger, passer du bon temps ou travailler, dans un cadre chaleureux où s’active une équipe de cinq serveurs emmenée par Isabelle Griezmann. Une gérante arrivée à la tête de l’établissement il y a trois ans, et qui depuis a modernisé le lieu tout en conservant son cachet. « La décoration a été refaite, les tables changées, un puits de lumière créé, le sol de la véranda remplacé« , liste Romain le responsable. Derniers travaux en date, ceux de février donc, pour remplacer les frigos du bar et permettre de disposer sur place d’un plus grand espace de rangement pour les boissons. De quoi économiser des déplacements, et surtout garantir un service rapide tel que s’y engage l’équipe du BHV. Si la brasserie mise sur la satisfaction de sa clientèle avec une belle réactivité à la commande et au service, elle se distingue aussi par l’esprit familial qui y règne avec les serveurs. « Ils sont devenus la famille, au point que lorsque l’on n’a pas de nouvelles d’untel ou untel, on s’inquiète. Ça vaut aussi à l’inverse : on s’est rendu compte à la réouverture que l’on avait manqué aux gens. Il y a une vraie dimension sociale. » En salle, sous la véranda ou en terrasse, on est ici bien installé pour savourer son verre ou son plat mitonné par le chef, avec vue sur la place. Reste à profiter.

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Le BHV
130, rue Carnot à Mâcon

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Les gourmands n’auront pas raté l’info ! Car une nouvelle adresse s’installe en ville et les gourmands devraient s’y presser. C’est Maison Pralus qui juste à temps pour Pâques, ouvre ses portes rue Carnot et dispense aux visiteurs sa large gamme de délices sucrés, parmi lesquels le chocolat sous toutes ses formes (Barres infernales, bonbons, tablettes, napolitains, Pyramide des tropiques, noisettes et amandes enrobées), le cake à l’orange, les biscuits, madeleines, meringues poudrées, florentins… et la célèbre Praluline, confectionnée chaque jour dans le laboratoire attenant. L’histoire de l’enseigne commence avec le père de l’actuel dirigeant, Auguste, qui dans les années 50 ouvre sa pâtisserie et crée ce qui fera la renommée de la Maison Pralus : la Praluline, ou brioche aux pralines roses. Son fils François se forme à son tour et fait du travail du cacao – à partir de fèves de 15 origines différentes – un nouveau marqueur de la Maison. Un or noir, que le maître chocolatier cultive dans ses propres plantations de cacaoyers, à Madagascar, en complément du jardin et de la manufacture de Roanne, dans le Rhône, où est préparé l’or rose qui entre dans la composition du produit phare de la Maison. La Praluline, inventée par le MOF Auguste et magnifiée par son chef-pâtissier-chocolatier de fils, consiste en le mélange d’amandes et noisettes dans une brioche au beurre ultra moelleuse. Elle est depuis sa création en 1955 la star incontestée des boutiques Pralus. Celle de Mâcon ne devrait pas faire exception, les clients humant dès l’entrée jusqu’à l’odeur du produit, confectionné avec amour par les pâtissiers dans le labo d’à côté.

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Maison Pralus
54, rue Carnot à Mâcon

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

C’est le salon des vins. Celui que les viticulteurs ne manqueraient pour rien au monde !

Un événement de référence dans le milieu, avec le fameux concours. Une compétition prestigieuse qui valorise le savoir-faire des vignerons et guide les consommateurs dans leurs choix. Pour les visiteurs, c’est un « tour de France » dans les allées du Parc des expositions avec la présence de près de 80 stands représentant l’ensemble du territoire français. Cette édition apportera également un vent de fraîcheur avec la participation de jeunes viticulteurs, présents pour la première fois. « De nouveaux domaines et des repreneurs », souligne Raphaële Mercier, du Comité des salons et concours de Mâcon, association organisatrice de l’événement. Mais il n’y a pas que du vin ! « Cette année, les visiteurs auront la possibilité de déguster des rhums en nouveauté, ainsi que du Cognac, du Pineau, des liqueurs », précise Raphaële Mercier. Pour accompagner ces dégustations, une vingtaine de stands proposeront des produits gastronomiques et des spécialités associées au vin. Les gourmets pourront savourer pognes, ravioles, charcuteries, fromages et bien d’autres trésors du terroir français. « Nous aurons de véritables producteurs de charcuterie corse, les Mannei de Bocognano (et du vin corse du domaine San Gavino), ainsi qu’un stand inédit dédié au Saint-Nectaire et aux produits du Canada », explique Raphaële Mercier. D’ailleurs, il sera possible de se restaurer sur place entre deux dégustations ou découvertes vinicoles. Nous vous recommandons la tartiflette ou les galettes préparées par un véritable crêpier breton certifié.


Les masterclass de la Maison des ateliers

Fabrice Sommier, MOF en sommellerie, propose ses masterclass et ateliers de dégustation. Pendant trois jours, sur inscription gratuite, les visiteurs pourront assister à ses conférences et déguster des boissons ou des vins tout en découvrant leur histoire et leur savoir-faire.

Vendredi 25 avril
• 15 h : Dégustation de vins blancs par Fabrice Sommier. Les vins effervescents de Champagne et ailleurs.
• 17 h : Thés Grands jardins par Fabrice Sommier, ou le thé servi comme un vin.
• 20 h : Accords mets & bières par Fabrice Sommier. La charcuterie fumée & les bières Carnacus.

Samedi 26 avril
• 14 h : Dégustation de vins rouges par Fabrice Sommier. Au fil de la Loire dans sa vallée.
• 17 h : Dégustation des vins rosés par Claire Monnier. Comme un moment de printemps en Provence, Languedoc-Roussillon, Sud-Ouest.
• 19 h : Les accords mets & vins par Claire Monnier. La truffe et ses amis (Corse, Bordeaux…)

Dimanche 27 avril
• 12 h : Dégustation des vins blancs par Claire Monnier. Le Chardonnay au cœur de Mâcon.
• 15 h : Accords mets & vins par Claire Monnier. Comme un goûter. Cerdon (ou autre) et pognes de Romans.

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Salon des vins de Mâcon
Le Spot, Parc des expositions
• Vendredi 25 avril de 14 h à 21 h
• Samedi 26 avril de 10 h à 21 h
• Dimanche 27 avril de 10 h à 18 h
Entrée : 5 € avec un verre sérigraphié.
Informations sur www.salon-des-vins.fr

Posté le 9 avril 2025 par La Rédaction

Référence incontournable, le Concours des grands vins de France célèbre l’excellence viticole.

Le Concours des grands vins de France est un rendez-vous incontournable que le Comité des salons et concours s’applique à perpétuer depuis 1954. La 70e édition (pas de concours en 2020 en raison du Covid), fixée cette année à samedi 26 avril, sera une nouvelle fois l’occasion de nombreuses découvertes et dégustations autour des produits et acteurs de la filière viticole. Le concours, qui réunit des représentants de toutes les régions viticoles françaises, s’est rapidement imposé comme une référence, figurant même dans le Guinness des records pour le nombre d’échantillons présentés en dégustation. Ce rayonnement du vignoble français repose sur un niveau d’exigence strict : seuls les vins certifiés AOP ou IGP peuvent concourir. Cette année, les vins des millésimes de 2019 à 2024 seront acceptés. En amont, les échantillons sont stockés dans une cave hygrométrique de 520 m2, où ils sont classés par région, couleur, cépage et millésime. Les bouteilles y sont conservées couchées puis anonymisées pour garantir un traitement équitable. Lors de la dégustation, pas moins de 1 800 dégustateurs, issus de 20 nationalités – dont 50 % de professionnels de la filière et 50 % d’amateurs avertis – commentent et notent chaque échantillon selon quatre critères : l’œil, le nez, la bouche et l’harmonie. Ces notes, une fois agrégées, déterminent l’attribution des médailles. Le panel de dégustateurs est varié, avec une présence féminine en constante augmentation (25 %).

Parmi les professionnels figurent des sommeliers, oenologues et viticulteurs, ces derniers étant bien sûr écartés des tables où leurs propres vins sont évalués. Quant aux amateurs avertis, ils sont membres de clubs de dégustation, étudiants en vin ou passionnés des concours. Tous sont des connaisseurs appelés à juger les 7000 échantillons en lice cette année.

concours testeur

Sérieux et concentration

L’enjeu du concours impose une atmosphère solennelle et studieuse. Chaque table examine une quinzaine d’échantillons, dissimulés dans du papier kraft pour garantir leur anonymat. Sur des fiches individuelles, les jurés attribuent des notes selon les quatre critères établis et sont encouragés à laisser un commentaire sur chaque vin dégusté. Toutes les fiches sont ensuite scannées. « Tous les avis comptent » assure Raphaële Mercier du Comité des salons et concours de Mâcon. Une tâche minutieuse, dont dépend l’attribution des médailles et, par conséquent, la renommée du concours.